1. Mon pauvre Bernard


    datte: 24/04/2018, Catégories: jeunes, extracon, Inceste, copains, plage, campagne, jardin, fête, Collègues / Travail, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, Oral, Oral, pénétratio, confession, Auteur: Benoberna, Source: Revebebe

    Devenue grand-mère, mais encore désirable – désirée aujourd’hui même – je vais te dire quelques choses qui ne te feront sans doute pas beaucoup plaisir mais qui sont ma vie. Dépucelée, quasiment violée, à dix-huit ans par un soudard, dans une voiture au son d’une musique de bal de campagne, ne m’avait pas prédisposée à devenir une obsédée de la bagatelle. Deux ans s’écoulèrent sans qu’aucun homme ne me touchât jusqu’à ce que je te rencontre. Je t’ai bien fait patienter trois mois avant de te céder tant j’avais gardé un mauvais souvenir de cette première fois. Mais je découvris rapidement que l’amour bien fait pouvait être fort agréable et je me mis à aimer beaucoup ça. Mariés jeunes, des enfants très vite, la routine s’est installée. Je t’ai rapidement su un peu dragueur, je m’en suis d’abord sincèrement offusquée puis ma colère s’est transformée en comédie, que tu prenais pour argent comptant. Ta fierté d’homme était sauve : ta femme n’aimait pas que tu la trompes. Nos rapports se sont espacés, souvent trop vite expédiés, même si j’ai toujours éprouvé beaucoup de plaisir à faire l’amour avec toi et une vraie tendresse nous unit encore. Nos boulots nous apportent une aisance financière qui nous permet de ne pas avoir de différends sur ce sujet-là. Fier comme un coq, ou comme tous les hommes, tu n’as jamais supposé que d’autres hommes puissent s’intéresser à moi ou bien que, s’il s’en trouvait un susceptible de me faire des avances, je puisse y succomber. Une fois pourtant, ...
    je t’ai avoué qu’un homme me draguait au travail et tu m’as encouragée à l’encourager et à lui céder. Ce que j’ai fait, et ça t’a d’ailleurs beaucoup excité. Tu m’as fait l’amour comme un sauvage pendant que je te disais que je l’avais sucé, qu’il m’avait tripotée et que nous avions fait l’amour, sur un tas de cartons, dans une discrète réserve, et que j’avais beaucoup aimé le côté sauvage de cette aventure. Mais tu as pris ça pour un accident, une aventure sans lendemain, comme une lubie et tu as oublié. Eh bien, tu as eu tort, mon petit mari. Celui-ci n’était pas le premier et il ne fut pas le dernier. Tes copains, sans que je sache bien pourquoi, m’ont à peu près tous cherchée, et beaucoup m’ont d’ailleurs trouvée. Il est vrai qu’ayant cédé un jour à l’un d’eux, le téléphone arabe a dû bien fonctionner. Je les entends d’ici : — La femme à Bernard, un bon coup ! Et pas farouche ! *** Tu ne te souviens pas de Paul, le marchand de paniers, un soir où nous étions en boîte ? Il m’a collée toute la soirée. Et quand je dis collée, c’est bien de colle dont il s’est agi. Il m’a fait danser et, durant le premier slow, j’ai bien senti qu’il avait une grosse envie de moi. Nous sommes donc restés collés, son sexe dressé dans son pantalon, mon ventre le faisant rouler. J’ai bien cru qu’il allait exploser. — Tu ne vas pas me laisser comme ça, supplia-t-il. Bien sûr que non, je n’allais pas l’abandonner d’autant que ce que j’en avais senti m’avait paru important. Je t’ai dit que j’allais ...
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