1. Sissy Brigade (1)


    datte: 24/04/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: BrusselX,

    1. Comme chaque soir, après avoir fermé mon pc, et avoir rangé mes papiers sur mon bureau, pour qu’il soit net pour recommencer le lendemain, je mis mon veston, attrapai mes clefs de voiture et mon attaché-case en main, puis je me dirigeai vers l’ascenseur, et appuyai sur le bouton « -2 ». C'était la même routine, depuis des années. Je réfléchissais déjà à ce que j’allais manger le soir, en arrivant à mon flat, vide de toute autre présence humaine que la mienne. Je savais que je regarderais à la TV deux épisodes de ma série préférée, on était mardi soir, puis j’irais dormir, et demain matin c’était reparti, boulot, métro, dodo routine qui était la mienne, et la même !, depuis ma sortie de l’université. Un petit « ding » me tira de mes pensées, tandis que l’écran digital affichait « -2 » et que les portes de l’ascenseur s’ouvrirent. Je sortis, me retrouvant dans le garage, dans le sous-sol de l’entreprise où j’étais cadre depuis une dizaine d’années, et me dirigeai vers mon emplacement de parking. J’entendis le bruit d’un moteur qui démarrait sur ma gauche, mais n’y fis pas plus attention, c’était normal dans un garage. J’appuyai sur le bouton de ma clef, et les quatre feux clignotants orange de ma voiture s’allumèrent, m’indiquant qu’elle était ouverte. C‘était une voiture de société, une berline, mais la plus petite de sa gamme. J’étais cadre moyen, et n’avais ni le courage ni l’ambition d’aller plus loin, plus haut. De toute façon, étant introvertis et mal à l’aise en ...
    société, je n’avais pas l’agenda remplis d’amis, pas de contacts, ce qui était un frein à tout évolution de carrière. J’ouvris distraitement mon coffre, sans prêter attention au bruit de moteur derrière moi. Je déposai mon attaché-case dans le coffre, en ayant pris une décision importante : je m’arrêterai au « Canard laqué » pour me prendre les nouilles maisons. Ce sera mon repas de ce soir. Satisfait d’avoir pris cette décision, je claquai le coffre. Il me fallut plusieurs secondes pour réaliser que la vitre du coffre ne me renvoya pas que mon image, mais aussi une autre. Effrayante. Une sorte de cagoule noire, trouée au niveau des yeux et de la bouche. Une bouche tordue en un étrange rictus. Et cette personne cagoulée était juste derrière moi. Avant que je puisse bouger, un chiffon atterrit sur mon visage, tandis que des bras puissants m’encerclèrent, me tenant fermement et tenant fermement le chiffon contre mon nez je ne pouvais rien faire d’autre que me débattre, mais mollement je n’étais pas un fervent sportif, et n’avais pas beaucoup de force, contrairement à mon agresseur. On me tirait en arrière, tandis que j’entendis vaguement le bruit d’une porte coulissante, comme celle d'une camionnette, derrière moi La tête me tournait, il y avait une drôle d’odeur dans le chiffon qu’on pressait contre mon visage un silhouette, toute noire, se dirigeais vers ma voiture, tandis que j’étais jeté sans ménagement dans une camionnette La tête me tournait de plus en plus, mes yeux se ...
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