1. Suzie 2


    datte: 25/04/2018, Catégories: Masturbation, Mature, Transexuels, Auteur: priss0100, Source: xHamster

    Miss endormieMontréal, 1985 12 h d’autobus c’est chiant, mais moins quand on a une copine vraiment cool qui ne dit jamais non, une sacrée vicieuse, tout aussi voyeuse que moi et toujours prête à écarter les cuisses. Et c’était le cas de Suzie, ma petite Gaspésienne. Une femme plus âgée que moi, dans la quarantaine avec de belles rondeurs, très facile a étendre tellement elle aimait sentir une bite en elle. Plutôt jolie quand elle prenait la peine de se maquiller un peu et d’enfiler une jolie robe. Une femme douce, intelligente, très terre à terre, ordinaire, que la plupart des hommes remarquaient seulement pour sa fabuleuse poitrine, comme moi, dès que je l’avais vue au travail a ma première journée. De gros seins ballon bien hauts et très fermes pour son âge avec de tout petits mamelons en plein centre. Le genre de poitrine qu’on ne se lasse pas d’admirer, d’embrasser et de caresser. Pour le reste, ont aimaient les mêmes choses elle et moi; le calme, la lecture, la nature, les bazars, le vélo et le sexe, évidemment. *** Depuis notre départ de Montréal à 8 h du matin il pleut à torrents, le ciel est boucher et il fait sombre dans le gros autobus voyageur. C’est d’un ennuie mortel que de regarder défilé le paysage le front appuyer contre la fenêtre frappée par la pluie. Je ne peux m’empêcher de bâiller à répétition alors je tourne la tête vers Suzie. Elle dort déjà, la tête sur mon épaule, et elle dort très dure cette fille la, même qu’elle arrive a s’endormir n’importe ou, ...
    une vraie chatte. Ses cheveux bruns, très épais, tressés à la française me chatouillent la joue. Je souris en regardant son ventre un peu rond qui se soulève régulièrement sous ses seins ballon. Chaque fois que je reluque sa poitrine, je ressens de petits frissons au bas ventre tellement elle m’excite. Depuis que l’on s’était rencontré 3 ans plutôt, on vivait ensemble, une vie tranquille et l’été, comme on n’avait pas de voiture, on voyageait en vélo pour aller camper ou visiter des lieux historiques aux alentours de Montréal. Mais aujourd’hui, on se rendait en Gaspésie à 14 h d’autobus visiter sa mère. Je n’en pouvais plus de la grande ville et elle non plus, on n’avait besoin d’air. La mer lui manquait et moi c’était la forêt, les grands espaces, les lacs et les rivières. Il y a peu de passagers dans le bus ce matin, une dizaine de personnes tout au plus, entassées vers l’avant, comme pour surveillé le pauvre conducteur qui lui surveille la route détremper derrière son pare-brise battu par de gros essuie-glace qui se balance de gauche à droite. On est donc seul a l’arrière et je l’observe a présent, baissant les yeux vers ses courtes jambes croisées, me sentant un peut excité juste a l’admiré pendant son sommeil. Ses mains reposent sur une jupette écossaise et elle porte des collants noirs opaques qui moulent à la perfection ses cuisses bien rondes et ses beaux mollets de cycliste. Aux pieds elle a de grosses bottes de randonnée, car comme moi elle aime la marche en forêt. ...
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