1. A deux sur les grosses fesses de ma voisine


    datte: 30/04/2018, Catégories: Masturbation, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Lechat8,

    J'habite dans un charmant village du sud de l'Allemagne. Les maisons sont des chalets avec du géranium aux balcons et tout est propre et bien tenu. On se connaît tous et on se rend souvent visite les uns les autres. Maintenant, il y beaucoup d'hommes et de femmes seuls, veufs, divorcés, célibataires endurcis. Je m'appelle Hans, j'approche de la soixantaine et je suis célibataire. Par un bel après midi d'été, assez chaud, je décidai de rendre visite à ma voisine, Troudi, que je n'avais pas vue depuis quelques jours. Elle est encore belle, Troudi, veuve d'un ouvrier qui avait l'habitude de boire pas mal, malgré les quelques kilos qu'elle a en trop. Elle est grande, blonde et que l'on voit tout de suite quand on la rencontre, c'est sa forte poitrine : des seins que l'on devine opulents sous le vêtement, quel qu'il soit, léger ou plus lourd. En frappant à la porte, j'entendis des voix. Elle n'était donc pas seule, rien de grave. Elle vint m'ouvrir, un grand sourire aux lèvres sur le visage. - Quelle joie de te voir, mon cher Hans, que me vaut ta visite ? - Rien, de spécial, je rentre d'une ballade dans les bois et je me suis dis que ça faisait quelques jours que je n'avais pas pris de tes nouvelles ; - Entre donc, je suis en pleine discussion avec Peter et on a besoin de quelqu'un pour arbitrer entre nous. Peter, un autre homme seul, divorcé, sa femme l'ayant rendu cocu de nombreuses fois et étant partie finalement dans la grande ville voisine pour y vivre en toute ...
    liberté...sexuelle. Et la discussion avec Troudi était fort animée en effet. Ils parlaient politique et n'étaient pas du tout d'accord sur une décision que venait de prendre le maire de notre charmant petit village. - Et toi, Hans, qu'en penses-tu ? me demanda Troudi en se tournant vers moi ; - Je n'en pense pas grand chose et ce que je dis, c'est que tu dois être un peu nerveuse, Troudi, avec cette chaleur. Tiens, laisse moi te masser le cou, tu verras, tu te sentiras mieux et tu reprendras la discussion plus calmement. Tu veux bien ? - Si tu penses que ça peut me faire du bien... Je veux bien que tu essayes ! Sitôt dit, sitôt fait. Je me plaçais derrière elle, sans la serrer de trop près et de mes deux mains, je m'appliquais à lui détendre les muscles de son cou. Tu vois, tes muscles sont très durs, on dirait du bois. J'avais raison, tu es bien tendue, nerveuse à la limite ! Et je continuais à la masser. Elle se détendait de plus en plus et je sentais que son dos venait vers moi comme pour avoir plus de confort pour profiter de son massage. Elle ne pouvait ne pas sentir ma bite qui grossissait sous l'effet de la chaleur de son dos. Ma bite commençait à se sentir à l'étroit dans sa cage formée par mon pantalon. Je voulus arrêter mon massage pour ne pas la gêner et être mal à l'aise avec la présence de Peter dans la cuisine dans laquelle on se trouvait avec Troudi. Je lui dis : - Voilà, c'est bon, tu dois être plus détendue maintenant ! Et je fis mine de partir m'asseoir en face d'elle ...
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