1. UNe femme pour deux. Épisode 4


    datte: 03/05/2018, Catégories: Partouze, Première fois, Auteur: varari, Source: xHamster

    Pour la troisième, on a essayé le sauna. Lorsque j’ai appelé François pour lui demander quand il était libre pour venir baiser ma femme, ce dernier m’a appris qu’il ne pourrait plus venir du tout. Sa boîte lui donnait du galon et le mutait loin d’Avignon où nous habitions à l’époque. J’annonçais la mauvaise nouvelle à Carole et j’avais peur qu’elle me dise qu’on arrêtait tout si François n’était pas là. C’est à ce moment que je m’aperçus que la cochonne y avait pris goût à la baise à trois. Au lieu de se plaindre, bien qu’elle m’ait dit que c’était dommage, elle me demanda comment on allait faire ? Est-ce que j’allais rechercher un nouveau partenaire ? Etc. … J’en profitais pour lui faire remarquer qu’elle était devenue une belle petite salope avide de queues. Que son impatience témoignait bien de sa gourmandise grandissante et que peut-être deux hommes ne lui suffisaient plus. Bien sur elle me dit que j’exagérais. Que certes elle me remerciait de l’avoir décidée à passer le pas mais qu’elle n’était pas la salope que je pensais. Néanmoins je lui suggérais une proposition que j’avais en tête depuis un moment, à savoir aller faire un tour dans un sauna libertin. En réponse à ses questions je lui expliquais ce qu’était un sauna de ce style. J’insistais sur la correction qui régnait en général dans ces établissements. Je précisais que tout était possible mais que rien n’était obligatoire comme le dit la formule consacrée. Finalement mes explications l’ont convaincue et le W-E ...
    suivant nous testions le sauna coquin. Elle fut excitée dès l’entrée. Déjà par l’idée qu’elle s’en faisait. Entre mes explications et son imagination et peut-être ses désirs, elle avait dû se faire son petit film. Ensuite après le sas d’entrée, se retrouver dans un vestiaire pour se déshabiller à peine arrivée. Bref, je la voyais toute émoustillée. C’était bon signe. Puis, revêtus de nos pagnes, nous sommes entrés dans une pièce faisant office de bar avec un comptoir. Il y avait aussi quelques canapés et tables basses. Le tout sous un éclairage disons « modeste » et dans une ambiance musicale très douce. Bien entendu à notre arrivée toutes les paires d’yeux présentes se sont tournées vers nous. Carole s’est faite détaillée des pieds à la tête par les quelques hommes vraisemblablement seuls qui se demandaient si cette nouvelle créature serait à leur disposition. Et à voir certaines serviettes se soulever, j’ai supposé que les jolis nibards de Carole faisaient déjà de l’effet. Lucie, la maîtresse des lieux vint à notre rencontre. Elle nous fit la bise et nous proposa de nous faire visiter l’endroit. J’avais précisé en arrivant que c’était notre première dans ce lieu de perdition. A notre retour elle nous proposa de boire un verre de bienvenue et nous présenta Laurent, son mari qui s’affairait derrière le comptoir. Elle nous demanda quelle était notre recherche. Si l’un de nous ou les deux était bi. Puis elle nous vanta les soirées à thème qu’elle organisait régulièrement et nous ...
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