1. Rupture du tendon d'Achille ! (1)


    datte: 07/05/2018, Catégories: Partouze, Auteur: tatamix1972,

    Toute réalité qui ne s'est pas encore déroulée est de l'ordre du fantasme... mais, parfois, la réalité fait bien les choses et dépasse les fantasmes même les plus fous ! Je vous dirai donc en sortant de l'hôpital après l'opération, dans quatre jours normalement, quoi du fantasme ou de la réalité était le plus agréable... lequel des deux était le plus excitant !? En attendant, je suis là, à me préparer psychologiquement à cette fameuse opération chirurgicale qui m'inquiète malgré tout un peu. Il faut dire que depuis hier après-midi et la rupture, sans aucun signe annonciateur, de mon tendon d'Achille au pied gauche, au sommet d'une montagne... tout s'est bousculé. Déjà, il fallait redescendre 1200 mètres de dénivelé skis aux pieds dans une neige non damée, sur une seule jambe valide... ce qui ne fut pas une mince affaire, même pour l'excellent skieur que je suis ! Puis, après cette mise-en-bouche, le plat de résistance : je devais retirer ma chaussure de ski... et ce fut particulièrement jouissif, malheureusement dans le mauvais sens du terme ! Au moins, étais-je déjà fixé sur la gravité de ma blessure... Ce fut donc la case "urgences", avec tout ce que cela implique en période de vacances scolaires d'hiver, dans une vallée alpine... En deux mots, il vaut mieux ne pas être à l'article de la mort... car il y aura toujours un "parisien" qui se considérera prioritaire parce qu'il a fait un malaise sur les pistes à cause de la biture qu'il s'est pris la veille ou parce qu'il est ...
    tombé sur les fesses, qu'il aura un gros hématome et que ça fait très mal ! Et comme ils sont en nombre en ce moment, je ne vous dis pas le bordel ! Résultat : forte suspicion de rupture du tendon d'Achille mais on ne pourra pas vous opérer ce soir ! Repassez demain tôt dans la matinée... Ce n'aurait pas été cette très jolie infirmière blonde aux yeux bleus, avec un sourire enjôleur, un regard mutin et une petite paire de seins à faire renoncer un ecclésiastique à son sacerdoce... je crois que j'aurais fait un massacre ! Mais bon ! Puisque je pouvais revoir ma belle infirmière le lendemain... Donc, nuit de plaisirs où, quand la douleur lancinante à ma cheville ne me réveillait pas, je rêvai de plein de jeunes et belles infirmières, nues sous leurs blouses blanches, qui m'assaillaient, qui me déshabillaient, qui se battaient entre elles... l'une pour prendre ma queue dans sa bouche et me faire une sublime fellation, l'autre pour venir s'y empaler et partir dans un rodéo infernal, la troisième pour s'accroupir au-dessus de mon visage et m'offrir son sexe et ses fesses comme des mets exquis ! Quel bonheur des sens... et pourtant, je n'étais jamais complètement libéré, regardant quand je le pouvais, la quatrième et dernière infirmière qui restait en retrait des autres et qui semblait cacher quelque-chose derrière son dos !? A chaque fois que j'allais malgré tout prendre mon plaisir et lâcher ma semence, cette énigmatique infirmière se retrouvait comme par magie juste à côté de ...
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