1. Une généreuse maman (11)


    datte: 09/05/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0,

    Maman a retiré sa robe, dégrafé son soutien-gorge, baissé sa culotte, comme si elle trouvait parfaitement naturel de se mettre toute nue devant son fils. Elle m’a tourné le dos pour me montrer son cul, et, poursuivant son exhibition, elle m’a fait face ; elle m’a lancé un regard qui en disait long, avant de se laisser tomber à la renverse dans la piscine. Elle a fait la planche, et la lune était suffisamment pleine pour que je distingue, sous sa clarté pâle, la fente de sa chatte glabre et ses mamelons qui pointaient. - Elle est délicieuse, mon chéri Tu viens te baigner avec moi ? Je ne me suis pas fait prier ; j’ai ôté mes vêtements et j’ai sauté à pieds joints. Je me suis approché, l’ai entrainée par le bras vers le bord où le l’ai adossée à l’échelle. Je l’ai embrassée sur la bouche. Elle m’a rendu mon baiser, a enfoncé sa langue entre mes lèvres ; sa salive avait le gout du champagne. J’ai plaqué ma main entre ses cuisses, paume à plat, lui ai soupesé la motte, ai glissé un doigt dans sa fente ; elle était bouillante, toute gluante à l’intérieur ; malgré l’eau environnante, je sentais sa mouille dégouliner dans ma main. Je l’ai attrapée par le cul, l’ai soulevée pour l’asseoir – avec son aide - sur le dernier barreau de l’échelle. Je me suis installé à la bonne hauteur, dans la meilleure position, et j’ai guidé ma queue d’une main pour l’introduire dans son vagin. Elle a planté ses ongles dans mes reins, a jeté son bassin vers le mien, s’est furieusement démenée pour ...
    mieux m’engloutir, m’aspirer voracement dans sa chair. - Oh, Victor, qu’est-ce que tu es dur ! Je n’ai pas compris tout de suite qu’elle faisait allusion à mon érection, mais j’ai ressenti une immense fierté quand j’ai réalisé qu’elle parlait de ma virilité. - C’est de la folie, mon chéri Oh, vas y, ne t’arrête pas Continue Baise-moi Baise ta maman ! Elle gémissait, haletait, en redemandait ; elle était à ma merci, je faisais d’elle ce que je voulais, elle m’appartenait ; j’ai éprouvé un sentiment de triomphe absolu. - Tu es sûre que tout le monde est parti, qu’on ne risque rien ? Je scrutais les environs ; j’avais l’appréhension qu’un retardataire, ayant perdu son chemin en sortant de la maison, nous surprenne en pleine action. - Mais pour qui tu me prends ? Il n’y a plus personne ! Tu crois que je suis folle, que j’ai envie que quelqu’un voit ce que je fais avec toi ? Nous parlions bouche à bouche, je lui pétrissais les seins. Je n’arrêtais pas de me dire que j’étais en train de baiser ma mère dans la piscine familiale, celle-là même où elle m’avait appris à nager quand je n’étais encore qu’un enfant innocent. Je la prenais dans une position inconfortable, en équilibre instable sur cette échelle, j’avais la tête ailleurs. Je me suis brusquement retiré, sans prévenir, lui arrachant au passage un hoquet de surprise dépité. Je suis sorti en toute hâte de la piscine ; je venais d’avoir une autre idée. - J’ai envie d’essayer autre chose quelque chose qu’on n’a jamais fait Je ...
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