1. Les fantasmes de Caroline (13)


    datte: 09/05/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Phantome, Source: Xstory

    Chapitre 13 : Éric, le puceau. En arrivant à la maison, mon mari me dit qu’il va prendre une douche avant de se coucher et il ajoute. - Tu ferais bien d’en faire autant et surtout nettoie bien ton cul ! Quand il sort de la douche, je me suis déshabillée et il me claque mes fesses en disant. - Aller, esclave, à ton tour. Et frotte bien pour enlever tout le foutre que tu as sur toi ! - Oui, Maître. A vos ordres ! Il sourit et se couche. Sous la douche, l’eau chaude me fait du bien sur mon corps qui a été si excité et comblé par ces deux jeunes pervers et avec la participation de mon mari qui s’est fait enculer pour la première fois. Je le revois avec la grosse bite de Serge dans son cul et je l’entends encore crier de plaisir. Comme quoi il ne faut jamais dire « Fontaine je ne boirais jamais de ton eau » Je frisonne et je me rends compte que j’ai deux doigts dans ma chatte et je frotte mon clitoris encore sensible. Je m’essuie et parfume mes aisselles, mon ventre et mon entre cuisse, et je rejoins mon mari. Celui-ci dort à poing fermé, exténué par cette partie de jambe en l’air et ce n’est pas ce soir qu’il me défoncera le cul comme il en avait l’intention. Je me blotti contre lui et je m’endors aussi rapidement avec ma main sur son sexe pour faire de beaux rêves érotiques. Par contre, le lendemain soir, il ne m’a pas loupé et, aidé du gode, nous avons fait l’amour comme de jeunes fous et c’est avec le gode dans son cul qu’il m’a défoncé le mien et en criant de plaisir! ...
    Heureusement, dimanche soir, ce fut seulement un gros câlin, doux et tendre avant qu’il ne me dise. - Maintenant il faut dormir mon amour. Demain tu bosses et je crois que tu vas avoir fort à faire Décidément, il a bien changé mon tendre époux ! Le lundi matin j'enfile un collant chair, sans culotte et une robe noire qui m'arrive à mi-cuisse. Je me demande si je mets un soutien-gorge ou non quand mon mari assit sur le bord du lit me rappelle à l'ordre: - Caro Serge a exigé que Madame la maîtresse de stage vienne en jupe plissée grise. - Patrick, elle est beaucoup trop courte pour le boulot ! Je vais avoir l’air de quoi; franchement... Patrick de quoi j'aurai l'air? - Ben, d'une belle salope ma chérie, ce que tu es vraiment devenue. - Ah oui et à qui la faute dis-moi ? - Moi, peut-être mais ton stagiaire et sa salope de copine sont les principaux responsables de tes débordements sexuels. - Quel culot ! Si tu ne m’avais pas encouragée dans cette voie je ne serais pas devenue une salope comme tu dis ! Tu n’es qu’un enculé doublé d’un sale hypocrite. Et je pèse mes mots ! - Peut-être. Mais tu vas être en retard si tu ne te dépêche pas un peu. Et enfile ta petite jupe avec le haut qui va avec et qui moule si bien ta belle poitrine. - Ok si c'est ce que tu veux... Tu es mon mari et je te dois obéissance. Je serai donc une vraie salope au bureau. Le p'tit Éric ne va pas s'en remettre. J'ôte ma robe et je mets cette jupette de collégienne, enfin ce petit bandeau plissé, mon pull trop petit ...
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