1. Comment l'esprit vient aux fi... pardon aux garçons...


    datte: 09/05/2018, Catégories: fh, Oral, pénétratio, jalousie, init, Auteur: Cidoup,

    Résumé : Annie rend visite à Jean. Obligé de s’absenter, il la surprend à son retour dans les bras de son beau-frère Je me réveille en ce début de week-end après une mauvaise nuit. Malgré ma colère contre Annie qui m’a trahi, je ne peux oublier l’intense jouissance quand je l’ai baisée Non, quand NOUS avons fait l’amour oui, l’amour ! Une simple étreinte bestiale n’aurait pu nous transporter vers les sommets du plaisir que nous avons atteints. Oui nous, car je l’ai bien remarqué, la jouissance d’Annie, bien plus manifeste que sous les coups de reins de Jacques, n’était pas de la simulation. Jacques et Annie Comment a-t-elle pu me faire ça ? Ah je comprends pourquoi il était si joyeux de la voir évoluer nue comme un membre de la famille ! De quels sévices l’a-t-il menacée pour qu’elle tombe dans ses filets ? Ma pauvre Chloé, tu es cocue à ton tour ! D’accord, il ne fait que lui rendre la monnaie de la pièce, mais il aurait pu choisir une autre partenaire que ma copine ! Je me lève. La maison semble vide. À cette heure, Chloé et son mari dorment encore et Lucie soigne Papa dans sa chambre. Je prépare mon petit déjeuner. Je l’ai à peine terminé quand Lucie débarque avec la vaisselle de mon père. — Bonjour ! Alors ça va bien ce matin ? Je réponds par un grognement. — Oh ça va ! C’est pas ma faute si t’es de mauvaise humeur.— Excuse-moi, j’ai pas bien dormi.— Ta zigounette te fait pas mal ?— Ben non. Ça devrait ?— Normalement oui, un peu. Montre-moi. Elle tend la main vers ...
    mon sexe. Je recule. — Allez ! Ne fais pas l’imbécile ! J’ai l’habitude avec ton père. Je me laisse manipuler. Evidemment ma queue réagit ! — Hé, hé, le petit coquin, il n’a pas perdu ses réflexes.— Ben quoi ! Ce n’est pas naturel ?— Mais si mon gros cochon, c’est naturel. Le contraire serait même vexant. Elle tire sur la peau. — Aïe ! Fais attention !— Ben ça alors ! Elle recouvre le gland et le découvre à nouveau, mais prudemment cette fois-ci. Pas de douleur, juste un tiraillement amplifié par la raideur de la verge. — Ben ça alors ! répète-t-elle.— Qu’est-ce qu’il y a ?— Si je t’avais pas vu baiser ta copine, je voudrais pas croire que ce soit possible Elle s’amuse à me masturber en douceur. — Tu vas me dire ce que j’ai ?— Mon petit Jean, je t’informe que tu es toujours puceau.— Ce n’est pas vrai ! Comment c’est possible ?— J’en sais rien, mais les faits sont là, regarde Elle tente de décalotter le gland. — Aïeueue !— Tu vois ? Le frein ne s’est pas déchiré comme il aurait dû le faire quand tu as baisé Annie. Voilà ce que c’est que d’attendre si longtemps avant de tirer ton premier coup ! Entre ses doigts habiles, ma queue est devenue raide à faire mal. — Mais c’est qu’il est mignon tout plein ce zob là ! On en mangerait ! Oh ! Mais c’est une idée ça ! J’ai jamais sucé de puceau, occasion unique à ne pas manquer. Elle s’accroupit entre mes genoux et porte le gland en bouche. — Qu’est-ce que tu fais ?— Laisse-moi faire.— Aaah ! Elle me fait un pompier ! J’ai beau être ...
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