1. La bénédiction du sexe


    datte: 10/05/2018, Catégories: fh, religion, hdomine, fmast, Oral, Oral, pénétratio, confession, Auteur: E.rotika,

    J’ai des fantasmes assez particuliers et je tente de les assouvir autant que possible. Celui que je vais vous raconter est de loin le plus excitant J’ai toujours voulu me masturber dans un confessionnal. Je ne sais pas pourquoi, ça m’a toujours tentée et excitée. Savoir que je suis dans ce lieu sacré, à me toucher, en pensant à la position de l’église à ce propos, ça me fait mouiller. Je décide d’y aller, après tout on n’a qu’une vie et j’ai pris la décision de la vivre à fond. Me voilà donc dans l’église de ma paroisse, elle est vide. Je vois le confessionnal, et je me dirige sans penser à autre chose qu’au plaisir que je vais me donner. Je me fous de savoir si on me verra, m’entendra ou jugera, tout ce que je veux, c’est me donner du plaisir. Me voilà assise dans cette pièce étroite si particulière. Pas de prêtre de l’autre côté. J’imagine qu’un inconnu vient me rejoindre et que, sans échanger un mot, il baisse son pantalon et me montre sa queue bien tendue. Cela suffit à rajouter à mon excitation et je glisse une main dans mon pantalon. Ma culotte est toute humide, je sens à travers le tissu que j’ai vraiment bien mouillé. Je m’empresse de toucher ma chatte trempée. Mes doigts glissent bien et j’entends même ce bruit si caractéristique qui m’excite au plus haut point. Je ne peux m’empêcher de pousser un gémissement, tellement c’est bon. Soudain, le rideau devant moi s’ouvre, un homme entre dans le confessionnal et referme aussitôt le rideau derrière lui. C’est le prêtre ...
    de la paroisse qui est là, dressé devant moi. Malgré tout, ma main reste collée à ma chatte, j’ai trop bon, tant pis, je continue mon va-et-vient. Je me demande pourquoi il ne dit rien, quand je remarque la grosse bosse à son pantalon. Mon curé est avant tout un homme et le spectacle qui s’offre devant lui semble l’exciter au plus haut point. Je continue donc à caresser ma chatte qui mouille comme jamais et lui reste là devant moi à me regarder. Il est si proche de moi, n’oublions pas que la pièce est vraiment petite, que quelques fois, j’en profite pour me frotter à son sexe à travers son pantalon. Je jouis sans peine devant lui, sans retenue, heureuse d’avoir eu tant de plaisir. Je le regarde droit dans les yeux et je comprends qu’il ne souhaite qu’une chose, que je le libère de son excitation. Ni une, ni deux, j’ouvre la braguette de son pantalon et saisis sa queue dans ma main. Elle est tendue et bien dure et je la caresse lentement. Mais le bougre est pressé, il saisit ma tête et ramène ma bouche à son sexe, je ne me fais pas prier pour la lécher et la sucer. Je me demande s’il est puceau et ça m’emballe au plus au point de penser que je suis peut-être en train de le dépuceler ! Il a bon, il pousse de petits gémissements, je devine qu’il se retient pour que nous ne soyons pas surpris. Il se met à faire un va-et-vient et me baise littéralement la bouche avec son sexe. Comme c’est bon de sentir sa queue dure, je sens qu’il va venir et il ne tarde pas à déverser son jus béni ...
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