1. Une histoire folle (1)


    datte: 11/05/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Lesborder,

    Bonjour ! Je m'appelle Lily et j'ai 18 ans. Je suis la petite étudiante banale que personne ne remarque, malgré mon physique. Je suis brune, cheveux coupés au carré, 1,67 m pour 54 kg, assez mince, je fais attention à ma ligne, et mon 85C est plutôt joli. Depuis quelque temps, je ne m'interesse plus trop aux mecs de mon etablissement scolaire, voire même à ceux que je rencontre en soirée : je les trouve trop immatures. Non, le seul qui obsède mes pensées, c'est l'homme qui m'a conçue ; et quel homme ! Imaginez un peu : 43 ans, 1,87 m, 81 kg, puissant, musclé, brun, yeux noisette, une petite bouche craquante et de jolis abdos. Alors, il est pas mal, mon papa, n'est-ce pas ? J'ai déjà cru apercevoir des regards plutôt insistants de sa part posés sur moi, mais je n'ai jamais voulu y faire attention, pensant que je me faisais des idées. Mais depuis peu, je l'avoue humblement, il occupe mes fantasmes. Je l'imagine m'enlacer tendrement pendant qu'il me fait l'amour, avec des gestes sensuels qui caressent ma peau et des baisers échangés avec passion qui m'accompagnent au septième ciel... Ce sont ces pensées-là qui me font devenir aussi rouge qu'une pivoine et qui m'excitent atrocement ; mais je ne peux, hélas, pas m'en empêcher. — Hé, Lily ! Cette voix qui interrompt mes pensées est celle de Vanessa, mon amie d'enfance, qui m'a filé rencart en face d'un petit café qu'on a l'habitude de fréquenter pour faire une partie de lèche-vitrines. Toutes les deux, nous avons toujours tout ...
    partagé ; nous n'avons aucun secret l'une pour l'autre. Superbe brin de fille blonde, cheveux longs, 1,71 m, 55 kg, 75B, athlétique, visage doux et souriant. Nous nous faisons la bise comme à l'accoutumée. — Encore une fois t'es à la bourre ! lui dis-je. Qu'est-ce que t'as encore foutu ? — Désolée, j'ai eu une panne d'oreiller. On y va ? dit-elle en m'attrapant par le bras. — En plein après-midi, tu te fous pas un peu de moi ? lui demandai-je de façon ironique. — À quoi pensais-tu ? Tu avais l'air perdu. — Moi ? À rien du tout ! dis-je en rougissant. — Menteuse ! Je te connais : tu pensais à un mec ! Allez, dis-moi tout ! Je m'arrêtai de marcher. Plus je pensais à mon père, plus mon estomac se nouait et ma culotte s'humidifiait, à tel point que ça en devenait pénible. — Ma belle, je te connais : tu penses à un mec ! Que faire ? Si je lui dis de qui il s'agit, elle va me traiter de malade mentale, me faire interner, ou pire : ne plus me parler. Je refuse de la perdre. Vous me voyez lui dire de but en blanc que je fantasme sur l'homme qui m'a élevée tout seul depuis que ma mère s'est fait la malle le lendemain de mes 11 ans ? — Non, je... Elle me fit face. — Quel est le problème ? Tu ne me fais plus confiance ? — Mais si... Le problème, c'est que c'est délicat ! — Je ne te jugerai pas, tu le sais. Je le connais ? Je fis un signe affirmatif de la tête en baissant les yeux ; mon excitation ne se calmait pas. — Alors laisse-moi réfléchir... Hmmm... Je le connais ? — Oui. — Étudiant ? ...
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