1. La bite de mon ami Jamal


    datte: 11/05/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Gay, Première fois, Auteur: nadiatvx,

    Allongé à côté de moi, Jamal dort profondément. Je sens la chaleur de son corps, tout près. C'est lui qui m'a proposé de dormir dans le même lit. Je n'aurais jamais osé le lui demander. Les volets ne sont pas fermés et la lune, pleine, est généreuse avec moi. Elle inonde de sa lumière douce le berceau qui nous réunit. La chaleur de cette nuit d'été nous a habillés de simples sous-vêtements et le drap qui nous recouvre cache à mon regard avide la peau de mon ami. L'insomnie qui garde mes yeux ouverts est le fruit de la torture puissante d'un désir dont je ne sais que faire. Mon corps tout entier tremble d'une énergie électrique qui se concentre dans mon pénis raidi et obstiné. Goûtant au supplice de la tentation, ma verge palpitante réclame des caresses nourries d'imaginaire. Bien qu'un peu plus jeune que moi, Jamal est déjà entré dans l'adolescence juvénile et j'ai pu observer, quand il s'est déshabillé pour se mettre au lit, ses lignes longues et tendues, sa peau pleine et lisse ainsi que les formes affolantes qui se sont dessinées sous le tissu mince de son slip de coton gris. Mes mains voudraient être magiques mais se résignent et trouvent un refuge familier en allant se nicher au creux de moi-même, prêt à satisfaire la statue de marbre qui rêve de devenir une fontaine. Mon âme, cependant, refuse cette facilité et, tremblant encore, je me redresse sur un coude pour regarder Jamal. Couché sur le dos, il respire en paix. Son visage détendu a une beauté qui me bouleverse. ...
    Et, pour que le miracle survienne, je comprends que je dois agir. Doucement, je tire le drap vers moi, découvrant petit à petit le corps de mon ami. Ça y est, je le vois, tout entier offert à mon regard, décuplant mon désir de le posséder. Mon sexe voudrait grossir encore. Il me semble prêt à exploser et je n'ose le toucher de peur d'anéantir d'un trait blanc la magie de cet instant. Je le scrute, détaillant ce corps affalé et affamant. Et je regarde surtout, bien sûr, le mystère qui se cache sous son ultime pudeur. Une témérité gorgée d'excitation aiguise mon audace : je m'assois, en tailleur à ses côtés, accompagnant la verticalité emprisonnée qui déforme outrageusement mon caleçon. Je pose une main sur sa cuisse. Sa peau est douce, lisse et chaude. Il ne bouge pas. Je laisse ma main remonter le long de sa chair molle. Je comprends que je ne m'arrêterai pas là. Je veux percer le mystère qui se cache sous son slip et, de deux doigts, je le baisse jusqu'à buter sur la naissance de son zob, découvrant les minces poils châtains de sa toison pubienne inachevée. N'en pouvant plus, je me mets à genoux pour tenter de lui enlever complètement ce bout de tissu qui frustre mon regard. Je dois m'y prendre à plusieurs fois, de peur de le réveiller. Mais je réussis, à f***e de patience, à le dégager de sous ses fesses. IL est là, tout prêt, endormi lui aussi, si mignon, si tentant, reposant contre ses bourses dorées et imberbes : son pénis, sa verge, sa bite, son zob. Je descends son slip ...
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