1. Le voyage de Mathilde


    datte: 11/05/2018, Catégories: f, ff, hotel, train, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, fmast, Auteur: Naipas, Source: Revebebe

    Je me retournai sur ma couchette et le rythme des roues m’éveilla. J’avais l’impression que le train roulait à une vitesse folle. Je me cachai sous la couette comme pour me protéger d’un danger indéfinissable. Puis lentement, je sortis la tête et regardai autour de moi. Quel était ce pays inconnu ? Où étais-je donc pour être autant secouée ? Horreur ! Le jour était levé et filtrait du store baissé depuis la veille. —ooOoo— Je m’étais décidée sur un coup de tête, après une dernière dispute avec mon compagnon. Il m’avait prise par le cou et tenté de m’embrasser de force. Il avait bu et son haleine sentait le vin. Je le repoussai violemment. Il dut me lâcher. — Arrête ! Arrête ! Non, je ne veux pas, salaud ! Salaud ! Fiche-moi la paix !— Sale petite garce que tu es !— Quoi ? Moi, une garce ? Et toi, sale maquereau ! Depuis six mois tu ne fais que courir après tout ce qui porte une culotte de soie ! Tu te fais entretenir ! J’en ai assez de te faire la bouffe tous les jours pendant que tu bites à toutes chattes ! Je travaille, moi. Fainéant ! Disparais ! Ne remets plus les pieds ici !— Tu es pourtant bien contente quand je te baise. Tu cries comme une furie. On t’entend du bout de la rue quand tu jouis. Je ne l’écoutais plus. Il essayait de me retenir et avait fait sauter les bretelles de mon soutif. Il avait raison, je jouissais comme une reine, et maintenant je refusais de l’admettre. Je m’étais débattue comme une mégère. Il n’avait réussi qu’à me laisser des traces sur les ...
    épaules. Puis il voulut m’ôter ma petite culotte. Je lui donnai un violent coup de pied dans le bas-ventre. Il se recula en hurlant. — Sale garce ! Je me tire.— C’est ça, Philippe, fous le camp ! Je lui jetai ses frusques. Il les ramassa, les bourra dans un sac de toile et sortit en claquant la porte. Bon débarras ! J’étais soulagée. J’avais connu ce cher Philippe dans une discothèque que je fréquentais alors assidûment. Il m’avait immédiatement fait une proposition alléchante pour mon chaton et je m’étais laissée entraîner chez lui. Il avait un engin agréable à recevoir et surtout très endurant, ce qui n’était pas pour me déplaire. La plupart de mes amants ne résistaient pas plus de deux coups, et souvent je me sentais frustrée dans mes envies. Philippe au contraire me faisait jouir quatre ou cinq fois de suite sans que son mandrin ne faiblisse. Il me gratifiait de nombreuses giclées de son jus de couilles épais et odorant. Malheureusement, il avait un caractère difficile et il ne se gênait pas pour aller tremper son chicon dans toutes les chattes qui passaient à sa portée. Je ne suis pas jalouse, mais peu à peu il me délaissait, et après plusieurs menaces je décidai de le larguer. Après une courte hésitation, j’avais retenu une couchette dans le train de nuit vers Biarritz, j’avais empilé des vêtements dans un grand sac et j’étais partie sans un au revoir. —ooOoo— Je m’ébroue. Je suis seule dans le compartiment. J’ai l’impression d’avoir dormi comme une souche et je suis tout ...
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