1. L'orage


    datte: 11/05/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Micky,

    Roger et Martine Néral rentraient de vacances par une chaleur orageuse, particulièrement étouffante, et leur voiture dépourvue de climatisation dégageait une pénible moiteur. Les pieds nus sur le tableau de bord, Martine s'éventait comme elle pouvait, sa robe d'été retroussée presqu'en haut des cuisses. De son poste de conducteur, Roger n'avait qu'à se pencher un peu pour apercevoir la toison brune de son pubis. Mme Néral était à poil sous sa robe à dos nu, nouée autour du cou, et malgré tout, elle avait chaud. Son corps uniformément bronzé, sans même la trace d'un string, témoignait de séances assidues à la plage naturiste. Roger était également bronzé de la tête aux pieds. Midi approchait et le conducteur suggéra à son épouse de faire une petite pause pique-nique, ce que celle-ci approuva, indiquant au passage qu'elle ferait bien un petit pipi en prime. Le conducteur quitta la Nationale et prit une petite route qui serpentait au milieu des bosquets, puis un chemin qui conduisit le couple dans une clairière isolée. Le temps lourd et menaçant leur laissait le temps de déjeuner. L'orage surviendrait plus tard. - Pfouu, ça fait du bien de s'arrêter un peu, on va pouvoir se reposer, souffla Martine tout en s'accroupissant sur ses tongs pour satisfaire son besoin naturel. Roger ouvrit le coffre, sortit la glacière et une vaste toile qu'il étala sur l'herbe. Martine avait tout préparé à l'avance. Assise les jambes sur le côté, elle déballa le jambon, le saucisson, la salade et ...
    l'eau fraiche. Le couple se restaura en écoutant le chant des oiseaux que nul bruit ne venait perturber, si ce n'est quelques grondements dans le lointain. Roger commença à lorgner les cuisses bronzées de Martine. Un morceau de roi, pensa-t-il. Lorsqu'elle se promenait avec cette robe moulant ses seins lourds, les regards mâles suivaient cette pulpeuse quadra avec concupiscence et Roger le savait. Mais lui seul connaissait l'épaisseur de son pubis, le galbe charnu de ses fesses, la vigueur de ses cuisses et le moelleux de ses seins. Lui seul savait que Martine à la chevelure brune ramenée en chignon et aux lèvres boudeuses était un volcan au plumard, même s'il paraissait éteint. Pendant qu'elle rangeait la glacière et rassemblait les reliefs du repas pour les jeter plus tard dans une poubelle, Roger l'interpella : - Dis donc chérie, je voudrais bien mon dessert maintenant. - Quoi ? Mais tu l'as mangé ! - Non, pas celui-là. Celui qui est entre tes belles cuisses. J'ai envie d'y mettre la langue et de le déguster. - Et puis quoi encore ? On est en voyage et on a encore de la route à faire. On verra plus tard. Et en plus, quelqu'un pourrait venir. - Il n'y a pas un chat à la ronde. Et puis, j'ai besoin de me détendre avant de reprendre le volant. - Je ne sais pas si tu es au courant mais ça tonne depuis un bon moment. L'orage ne va pas tarder à arriver, espèce de cochon écervelé. - Il est encore loin. J'ai largement le temps de te taquiner le bouton. Allez sois gentille ! Alors que ...
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