1. un ete en bord de mer


    datte: 12/05/2018, Catégories: Anal, Auteur: sebmon70,

    Cela fait de cela à peu près trois étés. J’habite la Côte d’Azur et l’un de mes copains avait pris un snack en bord de mer à Port Grimaud, pour faire la saison. Au début j’y allais pour lui rendre visite et au bout de quelques jours, très attiré par toutes ces belles femmes au trois quarts dénudées, je m’y rendais tous les jours et toute la journée. Je vais essayer de te raconter quelques aventures qui se sont passées au cours de cet été là. Je n’ai pas le même talent que toi, aussi je te demande d’être indulgente. Il nous arrivait souvent de rester le soir assez tard, au service des quelques derniers clients potentiels. Un jour, il devait être environ dix sept heures, on voit arriver trois jeunes anglaises, très migonnes. Elles s’arrêtent au bar et commandent une bière. Je me charge du service et comme il n’y avait pas grand monde, je reste auprès d’elles et engage la conversation. Au début ce n’était pas évident parce qu’elle parlait pour ainsi dire pas français et pour ma part, j’avais pas mal oublié mon anglais. Mais enfin les choses allaient plutôt bien. La première qui s’appelait Jenny avait tout juste dix huit ans. Blonde, les cheveux longs, les yeux bleus. Une poitrine menue dont les pointes dardaient sous le haut de son maillot. Pour compléter la des description je dois ajouter qu’elle avaient des jambes superbes que rehaussait un joli petit cul rebondi, un peu comme les femmes africaines. Tout un fantasme à elle seule. La seconde, Mary-Ann, 22 ans était plus ...
    grande. Elle avait les cheveux bruns et courts et des yeux noisette. Sa coupe de cheveux lui donnait un petit air malicieux. D’autant qu’elle riait beaucoup. Elle avait des seins plus volumineux que Jenny mais je le découvris par la suite d’une fermeté extraordinaire. Aussi élancée que Jenny, son cul était lui aussi un véritable appel à l’amour. Quand à son maillot deux pièces il laissait découvrir le début de ses aréoles ce qui eut sur moi un effet immédiat. Heureusement j’étais derrière le bar, parce que je sentais une érection montait que mon slip de bain ne pouvait pas masquer. En se retournant pour regarder les gens qui se baignaient, j’ai pu voir que le bas de son maillot avait lui aussi du mal à contenir les trésors qu’il était sensé garder. Pendant ce temps mon érection ne cessait d’augmenter. C’est avec la troisième que je discutais le plus. Elle s’appelait Elys et avait 23 ans. Bien que d’un physique plus « quelconque » que ses copines ( c’est souvent le cas quand les filles sortent à trois, il y en a toujours une moins attirante, sans doute pour que les autres aient la vedette) ne réussit pas à faire régresser mon érection. Au contraire ! Parce que ce moment la conversation commençait à dévier un peu et mon vocabulaire s’enrichissait quand il s’est agit de parler plus cru. Il faut dire que nous en étions à la troisième bière. Je ne suis pas un rapide, je sais, mais surtout je ne savais pas sur laquelle jeter mon dévolu. Le fantasme ? Les rondeurs appétissantes ? La ...
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