1. Le rire du sergent


    datte: 12/05/2018, Catégories: fh, uniforme, entreseins, Oral, pénétratio, Auteur: Jim Ouest,

    Tout d’abord, je voudrais remercier tous les auteurs qui ont fait paraître sur Revebebe le fruit de leur imagination ou de leurs expériences, car ils m’ont permis de passer de très agréables moments en les lisant. À mon tour, je me lance pour vous faire part d’une expérience qui marque encore ma vie au quotidien. Laissez-moi vous la raconter *** Dans les années 90 – j’avais alors 25 ans – j’effectuais mon service militaire dans un hôpital des armées, grâce à un piston. De par ma formation administrative, j’étais affecté au service du personnel et m’occupais des entrées et sorties des appelés, ainsi que de leur planning de garde. Le confort de l’armée et les sorties nocturnes à répétition m’avaient fait prolonger mon service de six mois, d’autant que je m’étais fait lamentablement plaquer quelques mois auparavant par la femme avec qui je vivais depuis deux ans et qui m’avait tout appris de la sexualité. Je n’avais donc rien qui m’attachait à Paris. Tous les mois, je recevais les fiches des appelés qui allaient intégrer l’effectif de l’hôpital. Mais dans les arrivants, il y avait, de par le caractère médical de l’unité, des arrivantes : les VF, pour Volontaires Féminines. Il s’agissait de jeunes filles de formation administrative en milieu médical et elles s’engageaient elles aussi dans un service long pour se faire une expérience professionnelle. En ce début de mois de septembre, je reçus les fiches des nouveaux appelés et parmi eux se trouvaient un sergent, Katia X, ayant la ...
    même date d’anniversaire que le mien, avec cinq ans de moins. Je pressentis que ce sous-officier en jupon me plairait. Quelques jours plus tard, les nouveaux arrivèrent et passèrent un par un dans le bureau du personnel où je leur faisais remplir une fiche, avant d’aller voir le capitaine. Plusieurs jeunes hommes passèrent, souvent plus jeunes que moi. Puis elle entra dans le bureau. Ce fut comme un flash. Nos regards se croisèrent puis nous nous sommes souris sans s’être encore parlé. J’avais tenté un regard de braise et il faut croire qu’il avait fonctionné. Elle était petite, brune, ronde, avec un visage angélique. Je lui demandais de ma voix la plus virile : — Sergent X, n’est-ce pas ?— Oui, c’est ça, me répondit-elle, apparemment troublée.— Je vous en prie, lui dis-je en l’invitant à remplir la fiche sur le comptoir qui séparait mon bureau de l’entrée. À ce moment, je compris que quelque chose était passé entre nous. Ce fut confirmé par l’attitude qu’elle prit en s’approchant. Elle se colla au comptoir et posa dessus les deux énormes seins qui tendaient le tissu de sa chemise de sortie. Elle suivit mon regard qui était resté accroché sur ce que je n’avais pas remarqué et j’imaginais deux beaux nibards qui ne tiendraient pas dans mes mains. Lorsque je relevai les yeux, je tombai sur les siens qui semblaient attendre un commentaire de ma part. Je ne dis rien et tout en lui souriant, je lui posai sur le comptoir un stylo près de la fiche de renseignement, juste dans l’axe ...
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