1. Fille au pair (Chaptitre 2 / 6)


    datte: 14/05/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin,

    Je découvre de nouvelles sensations. Pendant quelques jours, la vie au restaurant se déroule sans accros. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux car désormais la saison touristique est bien lancée. En journée, nous n’avons que deux heures de répit tout relatif car il faut préparer les salles pour l’afflux des clients du soir. Nous ne voyons plus la femme de Guido depuis le début de la semaine, elle est fatiguée par la grossesse. Après la séance de la semaine précédente, mon corps réclame du plaisir mais je ne veux pas me masturber et je n’ai pas encore eu de jour de repos qui me permette de me laisser draguer et baiser par un garçon de rencontre. Comme j’ai remarqué que chaque fois qu’une des serveuses casse de la vaisselle, elle est sanctionnée par Mme. Maria qui lui applique la punition à coups de cravache, je décide de casser quelques assiettes en desservant les tables avant la fermeture du restaurant. Çà ne manque pas ! Dès que j’ai ramassé les morceaux de vaisselle, elle m’ordonne de monter dans ma chambre et de l’y attendre : • Tu sais quelle posture prendre alors, va te préparer. Je ne tarde pas à entendre la porte de la chambre s’ouvrir et le pas de Guido retentir sur le plancher. Il est seul ! - Alors coquine ! Tu l’as fait exprès de casser des assiettes ! Tu as envie que je te fouette avant de te baiser ! - Bien sur que je l’ai fait exprès ! Je sais que tu es en manque et moi aussi, alors nous sommes faits pour nous entendre. - Oui, mais je dois quand ...
    même te cravacher car ma mère est capable de vérifier quand tu prendras le service demain ! - Pas de problème, j’ai découvert l’autre jour que de voir Anja se faire cingler le cul, çà me faisait mouiller ! Ce soir, je dois recevoir quinze coups de cravache. Je n’ai pas fait les choses à moitié. Guido commence à fustiger mes fesses qui, sous la morsure du cuir, s’échauffent rapidement. Là où la palette frappe, je sens la brulure plus vive. Et dans mon ventre, la chaleur se répand, montant de mon sexe vers mes seins dont les tétons sont érigés et j’imagine tout durs. Quand Guido cesse, je lui dis : - Encore quelques uns ! - Tu es vraiment une catin pour aimer te faire fouetter ainsi ! - Oui ! Fais de moi ce que tu veux ! Je ne savais pas ce qui m’attendait en disant cela ! Comme je me suis mise entièrement nue pour recevoir la correction, mes parties intimes sont totalement accessibles et Guido en profite. D’une main il palpe mes seins et de l’autre il triture mon abricot, faisant courir ses doigts dans ma toison légère, agaçant mon clitoris au passage avant de plonger dans ma chatte pour me masturber. Je suis si mouillée qu’il entre trois doigts d’un seul coup alors que je sens son pouce et son petit doigt courir le long de mes lèvres intimes. Cette caresse a le don de me faire mouiller encore plus et je sens que si Guido continue ainsi, il va me faire partir rapidement. Je tortille de la croupe pour échapper à cette pénétration digitale. J’ai envie d’autre chose Une belle bite ...
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