1. Ce n'était qu'une simple soirée (19)


    datte: 14/05/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: fantaflo,

    hôtel. Sept jours plus tard, en cuir et résilles, elle réclame que je l'encule avec plus de vigueur Je continue néanmoins à mon rythme et comble la jeune fille en jouissant dans ses fesses. "Ce soir, il n'est pas question de capotes", avait-elle dit, assise sur mon bureau, peu avant que je ne glisse en elle. Vanessa m'embrasse et nous nous étreignons. J'ai de la tendresse pour cette fille. Je l'accompagne aux toilettes et nous revenons au bureau. Je lui indique une valise sur une chaise. - C'est quoi ? - Ouvre, tu verras. Vanessa pose la valise sur la table et l'ouvre. Elle prend un string transparent et le déplie. - Mais qu'est-ce que c'est que tout ça ? - Des vêtements de ma femme. - Pardon ? - Des vêtements que ma femme avait mis à la cave depuis un bon moment car ils ne lui vont plus. J'ai fait un peu de tri et j'ai amené ceux qui seraient susceptibles de te plaire. Par chance, Vanessa ne pose pas d'autres questions, focalisée sur le contenu de la valise. En réalité, ce sont des tenues que mon épouse portait durant les premiers mois de grossesse. Il y a là un tailleur-pantalon, un tailleur-jupe, trois chemisiers, deux paires d'escarpins, des strings, des collants et des bas. Vanessa prend chaque pièce une par une. - Je ne sais pas comment je vais ramener ça à la maison, mais ça me plait trop ! J'adore les talons, ils sont quasi neufs, c'est fou. Les tailleurs et les chemisiers sont trop beaux, les strings super sexy, c'est trop parfait ! Elle se tourne et m'embrasse ...
    longuement. Elle sourit : - Un cadeau d'adieu ? - En quelque sorte, oui. Il n'y aura plus rien entre nous après cette soirée. - Tu veux que je mette quelque chose ? Je souris. - Le tailleur-jupe avec le chemisier rose. Pour le reste, je te laisse toute liberté. - Alors regarde pas. Vanessa prend des vêtements et range les autres dans la valise qu'elle referme. Elle va aux toilettes pour se changer. Je l'attends, impatient de la découvrir. Cinq minutes plus tard, j'entends les talons dans le couloir. Je ne me tourne pas. Elle toque à la porte ouverte. - Est-ce que tu cherches une secrétaire personnelle ? Je me tourne alors. Stupéfiante. Vanessa a remonté ses cheveux en un chignon maintenu par un crayon. Le tailleur lui va à merveilles : le blazer fermé marque sa taille et elle semble avoir laissé le chemisier bien ouvert; la jupe fourreau, un peu évasée, convient idéalement à sa morphologie. Je remarque également qu'elle a changé de bas. Je me lève, elle s'approche en déboutonnant le blazer. Elle a gardé le chemisier ouvert jusque sous sa poitrine. Elle a retiré le bustier. Je savais ce chemisier transparent. Sur Vanessa, il est formidablement excitant. Elle m'embrasse. Je lui dis : - Je ne cherche pas de secrétaire, non. Mais tu seras engagée dès que ce sera le cas. Elle caresse mon entrejambe. - Comme je ne porterai jamais de culotte, tu pourras me baiser n'importe où et n'importe quand. - Mmmh Et pas de soutien-gorge pour signer des contrats. Vanessa rit et s'agenouille. Elle me ...