1. Emilie : directrice et trainée du lycée (6)


    datte: 15/05/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Severine45,

    Suite : En effet, je n’ai guère résisté car dès le weekend suivant, un phénomène de manque naquit en moi. Une frustration sexuelle qui grandissait un peu plus chaque jour, malgré de nombreuses séance de masturbation et de godage qui me faisaient du bien mais ne me soulageaient pas vraiment. Je profitais d’ailleurs de mon petit vibro acheté chez La Redoute il y a quelques temps, dans un moment de grande solitude, pour m’exercer à la sodomie. Le doigt de Florian me faisait déjà pas mal d’effet et mes souvenirs des deux précédentes tentatives catastrophiques de sodomie avec mon ancien copain me faisais beaucoup appréhender. Les premiers essais furent douloureux (un peu) et le vibro n’entrait que légèrement dans mon cul. Mais plus je m’exerçais, plus je pouvais enfoncer le gode en moi sans avoir mal. Mais j’étais loin, très loin de pouvoir endurer un enculage en règle avec le calibre de Florian. Je m’interrogeais également sur cette troublante sensation lorsque j’avais vu et aidé Florian à pisser. Est-ce le coté dégradant ? Est-ce juste une curiosité de passage ? J’avais lutté, je l’avoue, contre l’envie de passer ma main sous son urine juste pour voir ce que ça fait. Lui n’avait pas résisté et l’avait fait avec moi mais j’essayais de me laisser quelques limites Le weekend pris fin avec toujours autant de frustration sexuelle pour moi si bien que, sans m’en rendre compte sur le coup, je m’étais habillée de manière vraiment provocante le lundi. Ma robe moulante décolletée et ...
    révélant mes bas à chacun de croisement de jambes ne passa pas inaperçues ! Le soir, à l’internat, je profitais de la moindre occasion pour mâter mes pensionnaires : sous les douches quand j’estimais qu’il y avait trop de bazar et en profitais pour y débarquer, dans les couloirs quand ils se rendaient aux toilettes, dans leur chambre lorsque j’y entrais sans frapper pour surprendre un fauteur de trouble Du coup je mouillais en permanence et dû me masturber deux fois en cours de surveillance pour me calmer ! Au moment de me coucher, j’exerce une nouvelle fois mon cul avec mon vibro et m’endors en passant et fantasmant sur tous ces jeunes me baisant à la chaine. Je devenais nymphomane, au sens médical du terme Le lendemain fut calme à part le fait que je dû encore me masturber, y compris à mon bureau pour pouvoir travailler un peu. L’après-midi, je reçus dans mon bureau un élève réservé aux résultats prometteurs pour parler orientation avec lui. Mais je l’ai tellement allumé qu’il n’a pas cessé de me reluquer les seins, les jambes ou les fesses et était en permanence rouge pivoine. Il faut dire aussi que me pencher vers lui en lui offrant une vue imprenable sur ma poitrine n’est pas très sérieux. Tout comme croiser et décroiser les jambes alors que j’étais assise sur le coin de mon bureau en face de lui, au point qu’il pouvait presque savoir la couleur et la matière de ma culotte Culotte évidemment trempée, vous vous en doutez ! Et la main que j’ai posée sur sa cuisse pour le ...
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