1. Le récit de ma vie (6)


    datte: 15/05/2018, Catégories: Masturbation, Tabou, Auteur: gd_max,

    Chapitre 5 – Camping amateur, le long récit d'une courte semaine. Partie 2/2 Nous avons eu, Céline et moi, plusieurs autres moments chauds pendant cette semaine là. À l'exemple d'une après midi où nous avons été surpris pendant nos jeux coquins. Nous étions derrière le bâtiment, à discuter à côté des voitures. Nous en sommes venus à nous embrasser. J'ai eu la mauvaise idée de la plaquer ventre contre une voiture, de me placer derrière après avoir baissé un peu son short. J'ai glissé ma verge en semi érection entre ses cuisses tout en embrassant son cou. C'est là que nous avons entendus des bruits de pas. Nous nous sommes baissés in extremis. C'est assis par terre et tout juste rhabillés que son père nous a vu... Montée d'adrénaline assurée ! Au contraire d'autres fois on s'arrangeait pour se retrouver seuls. Par exemple, on allait se promener à pied ou en vélo. Nous suivions les chemins à travers champs jusqu'à être hors de vue des parcelles de jardin. Parfois nous allions plus loin, jusqu'à une rivière, et nous nous allongions au bord. Nous parlions beaucoup sur la route, mais on profitait de ces instants seuls au monde pour profiter de l'autre. Parfois je l'allongeais pour l'amener à l'orgasme tendrement, avec de nombreuses caresses et de longs cunnilingus, comme un jeune couple. Parfois je la plaquais par terre ou contre un arbre, sans la déshabiller, et je la faisais jouir avec mes doigts. J'aimais la voir gémir, et la voir crier sous mes caresses. Personne ne pouvait ...
    l'entendre, alors elle en profitait. De même, Céline me faisait parfois de longues caresses, où elle m'excitait avant de saisir ma bite et me branler au dessus de son visage, et parfois elle me suçait sans autre préliminaire, contre un arbre, ou au bord d'un chemin. Nous n'avions encore jamais autant joué avec nos corps que cette semaine là. Un jour, ma sœur a voulu venir avec nous. Nous avons dû accepter pour éviter de devoir nous justifier à nos parents respectifs. Au vu de ce qui c'était passé entre nous trois la première nuit, Céline ne s'est pas gênée pour annoncer la couleur à Lucie quasi aussitôt après notre départ : - On est pas là pour faire du sport à nos mollets, moi je veux profiter de ces vacances, et de la chance qu'on a d'être seuls sans avoir nos parents ni Lydie sur le dos. - Pas grave, répondit ma sœur, moi aussi je ne serais pas contre recommencer ce qu'on a fait. Nous sommes arrivés à un endroit où deux chemins se croisaient. Sur un angle de ce carrefour se trouvait quelques arbres ainsi que des buissons non entretenus. En passant par un côté on pouvait se rentre au centre de cette formation végétale, et il y avait juste la place pour tenir allongé, tout en cachant les vélos dans les fourrés. J'ai sorti le drap que j'avais pris dans mon sac à dos pour le déplier par terre. Céline et moi nous sommes déshabillés tout de suite. Alors qu'elle n'était plus qu'en petite culotte, elle regarda ma sœur avant de lui dire : - Bah alors ? Tu veux t'amuser avec nous ou ...
«1234...»