1. Famille nombreuse... Famille heureuse... et le sexe ?


    datte: 15/05/2018, Catégories: fh, jeunes, couple, cadeau, anniversai, amour, Oral, init, humour, prememois, Auteur: Sofie, Source: Revebebe

    — Claire ! Claire ! C’est Victor ! Plusieurs voix de tout âge crient à travers la maison. Je bondis de mon lit, non pas en raison de ce vacarme habituel ici mais pour retrouver mon Victor, mon petit copain depuis huit mois aujourd’hui. Je cours à travers la maison, descends les escaliers quatre à quatre, évite sur mon chemin Gabriel, 5 ans, un tricycle, deux voitures miniatures et un parapluie. Enfin, je suis en bas de l’escalier mais je ne vois pas tout de suite Victor. Mes sœurs se le sont déjà accaparé. Je bouscule gentiment Emmanuelle et Magalie, mes deux grandes sœurs qui sont en grande conversation avec mon copain comme si c’était un énième membre de la famille. Pas le temps de tergiverser, j’attrape la main de mon chéri avec un bref baiser sur ses lèvres et je l’entraîne au plus vite dans ma chambre. Dans une famille nombreuse, on n’a pas de temps à perdre, surtout si on veut éviter des conversations sans fin avec un membre de la famille qui arrive sans cesse pour relancer le dialogue. Une fois dans la chambre, je claque la porte derrière moi, ferme à clé, et me jette dans les bras de mon Victor et l’embrasse à pleines lèvres. — Humm joyeuxhuit mois ! Nous nous galochons ainsi un long moment, oubliant les pas et les cris de mes frères et sœurs de l’autre côté de la porte. Au bout de quelques minutes, mon chéri se fait plus entreprenant, ses mains descendent par petites approches maladroites de mon dos à mes fesses. Je laisse passer un soupir de contentement et nous ...
    glissons baisers par baisers vers le lit, où nous nous écroulons tendrement. Notre séance d’embrassades dure sans complexe. Quand soudain on cogne à la porte. — Claire ! Claire ! Tu fais chier, ouvre ! Cette voix, je la reconnais très bien, il s’agit de celle de Camille, mon aînée d’un an avec qui je partage la chambre. Je m’extrais de l’étreinte de mon copain qui émet un grognement synonyme de « Font chier, on était bien », ce qui colle parfaitement à ce que je pense également. Je déverrouille la porte et elle s’ouvre en grand. J’évite de justesse de me la prendre en pleine face. Camille entre à toute allure. — Je dirai rien aux parents, mais tu sais que t’as pas le droit de fermer la porte quand t’es avec un garçon, dit-elle en désignant Victor. Vous allez faire un tour ? Un ciné ?— Attends, t’as pas l’intention de rester dans la chambre ! Tu devais pas avoir piano, aujourd’hui ? Je lui demande cela en espérant sincèrement qu’elle comprenne qu’elle me dérange sérieusement. — Ah non, t’as pas lu le tableau des activités en bas, toi ! Cette semaine j’y vais pas, j’ai des exams demain, je dois taffer. Tu te rappelles ?— Ah, merde. S’te plaît, tu peux pas— Ah non ! Pas de ça ! Le tableau en bas est clair, et tu connais la règle à la maison. L’école en priorité. Tu dois me laisser la chambre, essaie même pas. Le tableau auquel elle fait référence est celui où chacun d’entre nous, les huit enfants et nos deux parents, inscrit ce qu’il fait, pour que les autres sachent qui n’est pas ...
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