1. Famille nombreuse... Famille heureuse... et le sexe ?


    datte: 15/05/2018, Catégories: fh, jeunes, couple, cadeau, anniversai, amour, Oral, init, humour, prememois, Auteur: Sofie, Source: Revebebe

    là et quand il revient. — T’es chiante, Camille Mais ma protestation s’arrête là, car d’avance je sais que je n’aurai pas le dernier mot. Dépitée, je baisse la tête et fais signe à Victor de me suivre dans le couloir. Une fois dehors, je m’excuse auprès de lui et je lui propose d’aller en bas, dans la cuisine, regarder ce fameux tableau. Une fois devant, Victor essaye de le déchiffrer mais il n’est pas de notre clan : seuls nous arrivons à le comprendre. Question de génétique, sans doute. Je pose mon doigt sur une ligne et un autre sur une colonne jusqu’à ce qu’ils se touchent et là : — La chambre de Magalie ! Elle est pas là et revient pas avant dix-huit heures. Ni une ni deux, nous allons dans la chambre de Magalie, je la claque et replonge dans les bras de mon amour. Nous sommes collés l’un contre l’autre, nos langues s’emmêlent dans de longs baisers, les mains de Victor passent sous mon pull, sur mon ventre et il commence une tentative sur mon soutien-gorge. Voyant que je n’émets aucune réticence, il appuie un peu plus sur mes seins. Victor éloigne doucement son entrejambe en raison de la bosse naissante, la suite promet. — Oh pardon ! Aussitôt, d’une main, je me tape le front. — Paul, tu fais quoi, là ? Dégage !— Ah non ! On est mercredi. C’est ma corvée d’aspi ! me dit-il en me montrant l’aspirateur à ses pieds.— Va-t’en ! Tu feras ça plus tard, fais une autre chambre !— Nan, nan. Je le fais là, c’est tout. T’as qu’à aller ailleurs. Après, maman va m’engueuler.— Paul, ...
    ça se paiera, okay. Fixement dans les yeux, mon frère comprend que je n’apprécie pas trop son zèle inhabituel. Je ne suis pas dupe, il profite de l’occasion pour jouer son rôle de grand frère protecteur. Nous quittons la chambre, je sens Victor contrarié, je le comprends. Sur le palier, je lui demande de ne pas bouger que je reviens de suite et qu’enfin on sera tranquille. Quelques minutes plus tard, je reviens, le sourire triomphant. — Tu me suis, en plus, j’ai un cadeau pour toi, pour nos huit mois. Tu verras. Tu me suis. Il me suit avec plus d’envie, sa mauvaise humeur s’est évaporée avec cette mystérieuse surprise. Nous entrons dans la troisième chambre depuis son arrivée. Victor s’arrête net, une fois entré. — C’est une chambre pour bébé !— Oui, c’est celle de Gabriel. Je viens de le mettre devant un DVD dans le salon, on est tranquille pour un p’tit moment, je crois. Un moment dont je compte bien profiter. Une fois de plus, en espérant que ce sera la dernière tentative, je me mets dans ses bras. Je passe mes mains sous son t-shirt, caresse son torse. — Hum, t’es beau. Viens t’allonger. Victor se met sur le petit de lit de Gabriel, je vois qu’il s’agite et lui demande : — T’es okay ?— Attends, y a un truc qui me gêne. Il passe sa main derrière lui et, de sous la couette, retire le doudou de Gabriel. Il le regarde, amusé, puis le pose sur la petite table à coloriage. Victor me regarde retenir un pouffement de rire. — Bah quoi ? me demande-t-il.— C’est juste que t’es un peu ...
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