1. Famille nombreuse... Famille heureuse... et le sexe ?


    datte: 15/05/2018, Catégories: fh, jeunes, couple, cadeau, anniversai, amour, Oral, init, humour, prememois, Auteur: Sofie, Source: Revebebe

    résonne dans ma tête. Une petite voix complice me susurre :Tu le fais. Ça y est. Je ne sais pas comment réagit mon copain, je n’ose ouvrir les yeux. Je ne me sens pas encore assez à l’aise. Avec l’aide de mes doigts, je tiens son pénis à la base. Je suis rassurée, il n’est pas trop gros, juste comme il faut, enfin, je crois, je ne sais pas. Peu à peu ma langue progresse sur sa peau, son gland qui a un goût un peu plus acide. Alors que je commence à prendre confiance et à vouloir aller plus vite, son pénis m’échappe de la bouche. Surprise, j’ouvre les yeux grands. C’est à ce moment que je m’aperçois que son zizi est mou. Paniquée j’essaye de le prendre dans ma paume, mais Victor m’en empêche. Je le regarde, pour la première fois depuis cette tentative de fellation. Il a l’air ennuyé. Il remonte vite son pantalon, me bousculant presque. — Désolé Claire. C’est pas toi, j’te jure, c’était bien. C’est juste, là, ici Tous ces gens autour qui peuvent débarquer ça me bloque La façon dont il dit ces derniers mots « ça me bloque » met un point définitif à ce que j’essaie toute autre tentative. — Victor ? J’voulais te faire plaisir, puis j’en avais envie. C’est vrai, je voulais le faire. C’est rien, j’comprends— C’était bien, en plus dit-il, avec un léger sourire qui me ravit. Il est sincère, il a aimé ! — T’as raison, moi j’fais pas attention à tout ce monde. C’est normal, dans une famille nombreuse. Toi, tu es— Seul chez moi Nos regards se croisent, en une fraction de seconde on s’est ...
    compris. On se lève, il se réajuste rapidement et nous traversons ma maison en évitant les divers obstacles qui se présentent à nous. Il habite à deux blocs de chez moi, en marchant à une allure accélérée et forcée, nous y sommes rapidement. Nous y voici. Victor sort ses clés de son blouson, j’en profite pour appuyer sur la sonnette. Intrigué, il me demande : — Tu fais quoi ? J’ai les clés. Et je t’ai dit qu’y a personne.— C’est pour être sûre Maintenant, c’est clair, y a personne. Il ouvre la porte, nous entrons et il la referme aussitôt en se jetant sur moi. Nous nous embrassons, tout excités. Des mains baladeuses expriment notre envie commune. Je lui mordille l’oreille et lui glisse doucement : — Ta chambre, avant que je change d’avis. Cette déclaration est aussi bien une invitation qu’une vérité. Même si j’ai vraiment envie de reprendre, maintenant le premier cap plus ou moins passé, j’ai encore cette boule au ventre de peur de l’inconnu et de je ne sais quoi, qui peut me bloquer à tout moment. Mon copain entre dans sa chambre, le silence est pesant. D’abord, je n’en ai pas l’habitude et j’ai l’impression d’être devant un jury qui se tait en attendant ma prestation. Victor a déjà fait quelques pas dans la chambre. Je reste à l’embrasure de la porte, le cœur palpitant, l’angoisse remonte. Tout est à refaire, je me dis, et cette fois-ci, plus de raison pour mal le faire.Allez, Claire, joue-la décontractée. Allez, fais un pas et tout suivra Alors j’écoute ma tête et je fais ...
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