1. Travaux Routiers - Derniers couplets


    datte: 15/05/2018, Catégories: fh, fbi, extracon, grossexe, campagne, Collègues / Travail, pénétratio, pastiche, humour, humour, Auteur: Cidoup,

    la table et avance le torse l’air menaçant, vous n’avez rien à m’interdire. Personne, je dis bien personne, pas même vous, ne peut se vanter de m’avoir surprise dans une situation embarrassante. Il n’en est pas de même pour vous.— Je vous en prie, mesurez vos paroles, moi non plus je ne fais rien en public qui prête le flanc à la critique.— Et ça ? réplique Marie-Amélie en désignant les affaires sur la chaise. Ne serait-ce pas par hasard les habits de votre secrétaire ? Que fait-il sous la table sans ses vêtements ?Elle soulève la nappe. Le jeune homme tapi entre les jambes du préfet ôte précipitamment de sa bouche le sexe de son patron.— Mon cher Henri-Paul, je dépose l’arrêté de nomination sur votre bureau. Monsieur Louis viendra à onze heures précises, vous lui donnerez les premières instructions. D’ailleurs je l’accompagnerai.La jeune femme lâche la nappe qui retombe et tourne les talons avec élégance.— Vous semblez plus en forme qu’hier au soir, ma chérie, lance le préfet, qui tient à se réconcilier. Vous m’avez proprement éconduit.— J’étais très fatiguée par mon inspection, mais après une bonne nuit de repos j’ai retrouvé ma vitalité.— J’espère que ce soir— Je n’ai rien à vous refuser, très cher. À tout à l’heure, Henri-Paul !Elle claque la porte en sortant.— Qu’allons-nous faire ? demande le secrétaire, dont la tête émerge entre les cuisses du préfet.— Elle a raison. Vous ne devriez pas laisser traîner vos vêtements. Allez les chercher et revenez terminer ce que vous ...
    aviez entrepris.Le secrétaire sort tout nu de dessous la table, ramasse ses habits et s’engouffre sous la nappe. Il s’installe entre les jambes du préfet et reprend la sucette interrompueoooOOOoooOnze heures moins cinq. Louis, assis sur un banc, attend d’être convoqué. Il est un peu inquiet. La belle dame, la veille, lui a bien promis de l’avancement, mais avec les femmes on ne sait jamais. Il ne faudrait pas qu’elle ait changé d’avis. Il aurait bonne mine devant Antoine qu’il a envoyé paître ce matin, quand le chef d’équipe lui refusait une journée de congé. Même Lisette lui battait froid, preuve qu’elle n’avait pas confiance dans les promesses de la belle dame et s’était réconciliée la nuit avec le chef d’équipe. À son arrivée au poste de garde, le planton semblait être au courant de sa venue et l’a conduit au bureau du secrétaire particulier du Préfet. Cela l’a rassuré. Mais maintenant que l’heure fatidique approche, ses craintes ressurgissent.— Ah ! voilà notre cher cantonnier, pardon notre nouvel IDTR. Comment allez-vous, monsieur Louis ?Celui-ci se lève précipitamment et s’incline devant Marie-Amélie.— Euh très bien, merci, balbutie-t-il en triturant son béret entre les doigts. Euh Comment vous m’avez appelé ?— IDTR ou, en clair, Inspecteur Départemental des Travaux Routiers. Faudra vous y faire. Ici, dans l’administration, il est de bon ton de n’employer que des sigles pour désigner les fonctions.Louis est abasourdi. Quel est ce poste qu’on lui propose ? En quoi cela ...
«1234...12»