1. Moi, je sais, comment me faire engendrer


    datte: 16/05/2018, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Gouineur,

    Il n’y a plus de doute à avoir. La réunion familiale de hier l’a mis au jour, que je me le fasse, mon gendre. Je l’ai vu de mes yeux, dans mon propre jardin, niquer la fille du voisin. Je les ai surprises. Ils se découplèrent instantanément. Je n’ai pas étais aussi sotte, j’attendais bien le bon moment juste avant que cette Trichine allait jouir, emmanchant goulûment cette magnifique ampleur de dague de mon gendre dans son ventre. Merci Trichine ! Sorry pour interruption ! Mais que cela me sert ! Grâce aux râles de cette midinette, j’ai découvert le pot-au-rose. Avant qu’elle se fasse arroser joyeusement du précieux liquide de mon gendre, tant leurré par moi. - Oh Julienne, belle-maman, j’ai . - Honte tu veux dire ? Non, ce n’est pas vrai, tu baise Trichine dans mon jardin, dans le dos de ma fille et moi ? Ça va te coûter un paquet, tu peux compter dessus ! Non, tu t’imagine le scandale ! Et me dirigeant vers Trichine : - Toi, on a deux mots à se dire. Je te trouve ce soir à 21heures dans cabanon du jardin ! T’as intérêt d’être à l’heure ! Elle s’en va en courant et en pleurant. - Eh bifton des pucelles, tu ne te rends pas compte de ton adultère, quasiment sous nos yeux ? Zac, mon gendre resta planté tétanisé, probablement en cherchant désespérément à vouloir s’expliquer. Oh quelle scène, son dague autrement fier pendouillait de sa braguette. Malgré le chic coupé, la longueur de sa bidoche était impressionnante. En tout cas pour moi, n’ayant plu d’homme dans ma vie à ...
    seulement 43 ans et ayant toute les qualités féminines et atouts en place, un éventail à faire rêver des mâles. - Belle-maman, qu’est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ? En train de remettre en place son tuyau de sailli. - Stop ! Stop pas si vite ! Montre-moi ce tuyau d’incendie ! Ordonnais-je, autoritaire et irrémédiablement ! En nouveau Zac se montrait choqué et ne bougea plus d’un poil. Je prends mon gendre comme une bête d’expo, -entre-nous-dit, ça vaut la peine-, il y a bien et belle une épaisse corde de chair, pas loin de 20 centimètre pendouillant, laissant encore tomber des gouttes de sève. Je l’attire vers le banc à coté, m’assois : - La pétasse t’as même pas essuyée, je vais te la nettoyer avant que rejoigne ma fille, la pauvre ! J’enfile ma main dans sa braguette, empoigne les balloches de mon gendre. Le pantalon me gène, je lui ordonne de l’enlever. Fin prêt l’autre main cherche à s’accrocher dans la raie de son postérieur, ses quelques secondes seulement ont suffit pour que sa ‘chibrette’ impressionnante se présenta arrogamment toute seule devant ma bouche. Invitation, ou accident naturel ? Impossible de lui refuser un soin familial. Je m’écris : - Mon Dieu ! Tu en as pour deux. Je t’en prends juste la moitie, tu donneras l’autre à ma houppette fille Zazie, hein ? Hein, tu va la zigouiller avec le reste de ton braquemart, dit ! J’y veillerai ! De toute façon, Zac n’a pas le choix, deux doigts accrochés et burinant dans sa truffe anale, ses burnes bien en ...
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