1. Moi, je sais, comment me faire engendrer


    datte: 16/05/2018, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Gouineur, Source: Hds

    doigts, son demander mon avis. Zac positionne son gland dans ma corolle qui s’ouvre, ramène encore du liquide et y enfourne sa bestiole lentement, mais inlassablement jusqu’au butoir. La tige de Zac à honoré mon colon, s’y arrête un moment laisser distendre le conduit, échapper des pets. Comme ventousé il dégaina mon boyau, pour le ramoner ensuite. Que le vide se fasse à chaque aspiration, suivi du remplissage. Son nœud prend encore et encore du volume dans mes entrailles : - Ah ! Ah ! Zac, Zac, Zaaaac ! Abuse de moi, s’il te plaît, défonce-moi, encore, encore .enc Ouh ! Ouh ! Mon cul joui ouh, ouh, oh mon gendre, oui, oui, oui, c’est ça, engendre-moi ! Waouh ! C’est délicieux ! Après cette dernière jouissance, Zac me laissa sur le banc, me morfondre d’avoir dédaignée sa trique avant cet événement. De toute façon, impossible de me montrer au public dans l’état où je suis. Il faut d’abords que mes spasmes cessent. Lui c’est armé de son pantalon et rejoignit la troupe. Zac ne m’avait fais aucun câlin, ni à ma chatte, ni clito, ni nichons ; tout ce qu’il m’avait dit : - N’oublie pas la prochaine séance, la Julienne s’y habituera plus vite que tu pense belle-maman ! Au bout d’un moment mon corps c’est calmé et je m’esquivais discrètement joindre la salle de bain. La montre indique 18 heures 30. Ce salaud m’a beuglé une heure et demie. Je suis encore toutes choses. Ce qu’il m’avait atterrée était la défonce de mon cul. Avant j’avais tout maitrisée, mais là, sans crier garde, ...
    j’étais dégradé comme objet de son plaisir. Non que je le regrette, loin de là ! Mais à mes 43 ans, mon gendre m’a dépucelé de mon fion, mes douleurs se sont vide esquivées pour faire place à une enculade onéreuse et savamment dégustée. Cette nouvelle expérience nervalienne m’a littéralement assommé. Oh ! Quel bonheur de se faire frotter les nervures en paroxysme et se faire apparenter en plaisir ultime ce conduit anal. Rassure-toi, mon gendre, ce ne sera pas la dernière fois que tu me ramoneras cette cheminée ! Aussi bien que les tigettes bien montées feront du malheur à ma grotte et ma bouche, je reviens toujours à mon fantasme de pouvoir faire y habiter plusieurs. Ne t’inquiète pas mon gendre, la tienne restera réservée à ladite cheminée. C’est toi qui me la dévirginisée, à toi l’honneur de l’entretenir. Faudrait que je trouve un Zic qui arrondira la magne de Zac, puis un Zuc pour le plaisir buccal. Je parviendrai, -ma parole d’honneur-, à les entrainer à entre-culer, mais à mon sandwich, j’y tiens ! Avec le gourdin de mon gendre au cul. Ma fille Zazie avait préparé le dîner entretemps, principalement avec les restes du midi, oncle, tante et sœur nous quittèrent. Je renvoi les amoureux dans leurs quartiers, vaisselle et rangement fait, il est 20 heures 45. Je fini tranquillement mon maquillage, enlève ma culotte trempe qui avait aspergé les précieux sucs de mon gendre et moi, déculotté j’y vais à mon rendez-vous avec Trichine. J’arrive au cabanon, elle m’attendait, apeurée. Je ...