1. Moi, je sais, comment me faire engendrer


    datte: 16/05/2018, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Gouineur,

    l’a fais entrer, le cabanon est une pièce de repos à l’ombre avec quelques meubles usés. Je m’assois avec elle sur la psyché, je l’allonge, au lieu de la réprimander et donner une leçon de moral, -ce qu’elle attendait sans doute-, je lui parlais d’un ton calmant, un peu autoritaire : - Laisses-toi faire fillette, d’une façon où une autre, je te comprends. Mais que cela ne se reproduit plus, compris ? Mon gendre est tabou pour toi ! - Oui, ma marraine, je te le promets ! Ouf, j’ai complètement oublié que j’étais sa marraine. L’âge tendre de fillette passée, à ses 20 ans, je n’avais plus d’obligations et responsabilités envers d’elle. - Trichine je vais, au lieu de te gronder, donner une petite leçon de vie et de joie ! Tu es très belle fille, maintenant adulte et tu t’intéresse à la vie sexuelle. En voici une forme ! Tu le dégusteras ! Je me suis mise à bécoter son visage angélique pour s’unir dans un baiser tendre, nos salives s’échangèrent, d’abords tendre et plus avidement. Le lui demandé de s’assoir et faire promener sa mais dans mon entrejambe sous ma robe. J’écartais mes jambes, elle se trouvait dans ma fente. - Mais tu mouille marraine, comment ça ce fait ? - Ne t’inquiète pas, c’est résiduel. Mais tu va me faire l’effet, j’en suis sûr. Vas-y fouine ! - Tu sais ça je n’ai jamais fais avec une fille. Dis-moi, comment ? c’est doux, oh, oh tu es épilée tout lisse c’est agréable marraine, bigrement agréable ohhh ! - Vas te coucher ! Enlève ta culotte ! Non, enlève tout ! ...
    Trichine s’affaire, elle ne montre plus aucune pudeur, elle me dévoile des magnifiques seins de tailles moyennes. Rien pendouille, fièrement dressés droits. Quelle arrogance, à coté mes poids lourds, des tétons boursoufflés ohwouh, je craque. Etant mise à poile à mon tour, je m’agenouille et je m’arrache cette arrogance en plein bouche. Elle aussi elle craque, elle gémit sous ma langue experte. Deux minutes après, comme miracle il n’y a pas deux, Trichine joui par la seule magne de ses mamelons caressés. Bon dieu, la jeunesse ! Je suis presque jalouse de son hypersensibilité. Trichine aiguise mon appétit, j’outrepasse les autres étapes prévues. Elle m’avait mise en rage. Je lui propose tout de suite la position d’excellence d’une gouine, le soixante-dix-neuf, d’abords par-dessus. - Waouh Trichine tricheuse ! T’as bien cachée ton jeu, toi aussi t’es rasée, chouette ! Sa fente juvénile est aussi vite embouchée, elle m’imite oh, oh. Du pareil au même, nos langues fouinent réciproquement nos intimités. Nos succions clitoridiens ne s’attardent pas, ni l’entraides manuels par nos doigts. - Oh marraine, marraine .oh, oh .ohhh ! Mon Dieu, mon Dieu, j’en veux à cette jeunesse, qui pisse la cyprine au moindre touché. Qu’est-ce que ça va donner encore quand je m’empare de son point sensible. Je ralentie un peu, je veux lui juter la mienne aussi, elle est en-dessous, elle va en baver de mon liqueur Ça y est j’ai ouvert mon robinet .eh ça coule, et coule elle n’arrive plus à laper et avaler ...