1. Une belle étrenne


    datte: 16/05/2018, Catégories: hh, inconnu, grossexe, sexshop, hsoumis, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, confession, hhomo, sexshop, Auteur: rapière,

    faire mettre. Sucer : de sa bite à ma bouche, je me penchai vers lui, il me laissa faire et j’embrassai du bout des lèvres l’engin. C’était une bite soignée, qui sentait bon, l’absence de poils aurait dû me le signaler. Elle avait un goût agréable, moins musqué que celle de Kader, mais comme un fruit vert. J’accentuai mes caresses en la léchant d’abord, puis en la suçant carrément. C’était délicieux, je ne pouvais pas la faire pénétrer en entier mais tout ce que je pouvais avaler me procurait le plus grand bien. Je sentis même que ma queue, que j’avais abandonnée, se redressait à son tour et était caressée par une autre main. Ce ne pouvait pas être l’homme que je suçais, mais certainement celui qui était rentré après, ou alors encore un autre ? J’accentuai ma caresse, sentant se tendre de plus en plus l’énorme engin. — Je vais jouir. Je ne répondis rien, je n’attendais que ça, pensant au flot agréable de sa jouissance en moi, mais il se leva presque violemment, manquant me renverser. — Non, ce n’est pas bien. Il partit presque en courant, en remettant son pantalon en place, pendant que mon branleur prenait la fuite lui aussi, profitant de l’occasion. J’entendis la porte de sortie claquer deux fois. Je me retrouvais seul, comme un con, avec un goût amer dans la bouche. Voilà ce qui me restait de l’avoir sucé. J’étais déstabilisé, seul, et pour tout dire en colère ! Il fallait que je quitte ce lieu qui maintenant représentait pour moi trop de saletés. Je sortis, prêt à ...
    tabasser le premier qui me regarderait de travers, presque fou de rage. — Monsieur, j’ai quelque chose pour vous, me dit l’employé. Le jeune qui est sorti, il est en cabine trois et veut vous voir, il a payé pour vous ! Je restai interloqué. Enfin décidé, je voulais comprendre pourquoi, et puis un jeune, hum ! C’est toujours bon, il y a peut être tout à lui apprendre. Cabine trois, je rentrai sans frapper, la porte n’était pas fermée au verrou. Dans la pénombre, il était assis, un film gay avec deux beaux jeunes hommes s’embrassant défilait sur l’écran. — Excuse-moi, j’ai eu peur, je n’ai pas l’habitude et je ne m’attendais pas à ça, je ne m’attendais pas à trouver deux hommes s’aimant comme ça, je ne pensais pas oser caresser ton sexe, et quand ton ami s’est levé, j’ai pris peur, j’ai cru qu’il allait me casser la gueule ou je ne sais ! Je suis sorti juste avant lui, et quand j’ai vu qu’il quittait la boutique, je n’ai pas pu résister à l’envie de revenir, l’envie de te revoir, de continuer à caresser ta queue. Je me suis précipité vers Rami, c’est l’employé, je le connais, et je lui ai demandé de t’avertir que je serai là.— Tu es jeune, étudiant ?— Suffisamment âgé pour savoir que j’ai envie de connaître un homme intimement.— Alors laisse-moi faire. J’approchai une chaise de la sienne et je glissai ma main sous son pull tout en l’enserrant. Je cherchai ses lèvres, il me les offrit. Je lui enlevai son pull, il se laissa faire et je défis un à un les boutons de sa chemise. Il ...