1. Les voyages forment la jeunesse


    datte: 16/05/2018, Catégories: f, fh, fhhh, fplusag, jeunes, religion, plage, voyage, bateau, hsoumis, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, pénétratio, zoo, attache, humour, historiqu, inithf, Auteur: OlivierK, Source: Revebebe

    afin de me punir de ma grave indécence, elle se prit à rire. J’avais en effet passablement rougi, et mon membre avait encore gagné de volume.— Il ne faut point avoir honte de ceci, beau chérubin, c’est la nature qui commande et rien de ce qui est naturel ne saurait être mauvais. Voulez-vous m’accompagner dans ma cabine ?Je la suivis, le cœur battant. Une fois la porte refermée derrière moi :— Approchez ! Approchez, vous dis-je ! Voyons si votre outil est aussi gros que celui de mon bon Vendredi.Elle tâta, soupira qu’il ne fallait pas rêver.— Je ne veux point vous humilier, joli jouvenceau, la grosseur ne fait pas tout, il y a aussi la manière de s’en servir. Là, c’est tout neuf, n’est-ce pas ?Ça l’était, en effet. Je hochai la tête pour le confirmer. À mon grand dam, elle me fit signe de m’asseoir et poursuivit son récit. Lorsque nous fîmes naufrage, je fus seule à survivre. La tempête était épouvantable. Le navire fut drossé sur des récifs, les canots de sauvetage furent tous renversés par d’énormes vagues, et je me retrouvai jetée sur un sable inconnu, le corps moulu, mes vêtements collés à ma peau déchirée pour s’être trop frottée aux rochers aiguisés. Daniel raconte que je me rendis sur l’épave après m’être dépouillée de mes vêtements et qu’une fois sur le bateau, je mis d’utiles objets dans mes poches ! Il n’écoutait point ce que je lui exposais, il m’imaginait nue et cela suffisait à lui faire perdre l’esprit. Sortie de ma torpeur ma première action fut en effet de ...
    quitter tous mes vêtements afin de constater les dégâts. Rien n’était cassé. Je nageai jusqu’à l’épave et réussis à me hisser à bord à l’aide d’un cordage qui en pendait. Cette douloureuse escalade me contraignit à aller d’abord à la recherche d’un onguent susceptible de calmer la brûlure de mon entrejambe Les poings dans le creux de sa jupe, elle affirma que chaque fois qu’elle y pensait, elle avait mal, et qu’il n’existait qu’un seul remède, qu’elle n’avait pas su trouver sur l’épave, hélas— Lequel ? demandai-je.— Il faut donner sa langue au chat.— Mais je la donne bien volontiers !— Eh bien, levez-vous, et approchez ! Approchez, vous dis-je !J’obéis. Elle se leva également.— À genoux !Elle avait l’habitude de commander, cela se voyait. Pourquoi cherchait-elle à m’humilier ainsi ? Je me mis à genoux, non sans regimber quelque peu. Elle s’approcha de moi et releva sa jupe. Je compris alors ce qu’elle avait voulu dire en parlant de langue donnée au chat. La tête sous son ample jupe, les mains agrippées à des fesses dont la fermeté me surprit, j’aventurai donc ma langue, tant bien que mal, dans un pertuis tout nouveau pour moi.— Cela suffit, commanda-t-elle soudain. Déshabillez-vous, déshabillez-moi, dépêchez-vous.J’ôtai veste et chemise, enlevai mes culottes. Elle porta la main sur mon outil, comme elle l’avait qualifié, jugea qu’il ne nécessitait nulle autre intervention, s’impatienta car je peinais à défaire les boutons de son corsage, puis à délacer son corset. En bas, ce fut ...
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