1. Terma6-Absence de Djaffar et mon premier black


    datte: 16/05/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    6- Terma6- Absence de Djaffar et mon premier black : J’ai quitté Djaffar à 08h pour allez chez moi et changer de vêtements. Puis, comme prévu, je suis allé au rendez vous de Sousou dans un pub connu. Il devait me raconter ses longues expériences de sodomie et, peut-être, accentuer notre amitié car j’avais des vues sexuelles sur lui. Nous avons pris quelques boissons et convenu d’aller chez lui pour être à l’aise. Malheureusement, au moment de prendre un taxi, Sousou a reçu un coup de fil sur son portable. C’était Djaffar qui nous demandait de le rejoindre d’urgence. On a pris un taxi et dix minutes plus tard, on était chez lui. Il avait fait ses bagages comme pour partir en voyage. Il nous a rappelé qu’il était veuf depuis plus de dix ans, mais qu’il avait une fille Zina, qui avait été adoptée par sa grand-mère maternelle, et qui avait, maintenant, vingt cinq ans. Djaffar n’avait jamais eu de bons rapports avec sa belle mère, et depuis la mort de sa femme, il n’a vu sa fille que rarement et ses coups de fil se sont arrêtés il y a un an. Elles vivaient dans une ville de la côte, à quatre cents bornes de là. Ce matin, surprise, Zina lui a téléphoné pour lui demander de la rejoindre au plus vite, car sa belle mère était mourante. Par ailleurs, Zina devait se marier dans deux mois, alors elle le suppliait de venir pour l’aider, la soutenir et aussi clarifier les papiers d’adoption qui n’ont jamais été régularisés normalement. Djaffar, malgré la distance qui les séparait gardait ...
    toujours sa fille au fond de son cœur. Alors, il doit partir pour quelques jours ou plus, cela dépendra de la situation. C’était une catastrophe pour nous ! Comment allons-nous supporter l’absence de Djaffar et ses prouesses pour nos besoins sexuels, pendant tout ce temps ! Certes, nous comprenions parfaitement le droit et même l’obligation pour Djaffar d’aller soutenir sa fille, mais il fallait trouver une solution pour nous. Nous sommes restés, un long moment, en silence. Puis Sousou, comme toujours, a brisé le gène. Il nous a dit, en rigolant : «Ana sa-hal ! nachri zeb triciti k’bir kima zeb Djaffar bach ihanini ! »(pour moi c’est facile ! je vais acheter un zob électrique aussi gros que la queue de Djaffar pour me satisfaire !) et il ajouta pour moi: « n’ta thani ! n’jiblik wahad khchiiine bach e’7ouklak teremtek ! » (et pour toi aussi ! je t’apporterais un zob épais pour te frotter teremtek !) Tout cela, dit en rigolant, ça nous a détendus et on a enfin rigolé ensemble. Djaffar, toujours très observateur et surtout très serviable, a clôturé la question, avec gentillesse, en m’invitant à le remplacer dans la terma de Sousou : « Ya terma albaydha ! hahi termet Sousou leyk ! dir zebek fiha fi blassat zébi ! » ( ô terma la blanche ! voila termet Sousou pour toi ! mets lui ton zob à la place du mien !) Ses paroles m’ont, évidemment, surpris et je crois que j’ai rougis. Alors, Djaffar a ajouté « rana koul 3arfi’n en’ta ta3chak termet Sousou ! ma7roug 3’liha ! moudda touiila ! ...
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