1. Terma6-Absence de Djaffar et mon premier black


    datte: 16/05/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    profiti fi locazion ! » (nous savons tous que tu adore la terma de Sousou ! tu brûle pour elle ! depuis longtemps ! profites de l’occasion !). Ainsi donc, ils savaient tous les deux que j’étais amoureux de Sousou et que ce dernier et sa terma attendaient avec impatience et depuis longtemps que je me déclare. Comme je restais immobile, Sousou m’a pris dans ses bras et m’a embrassé gentiment sur les lèvres et avec sa main, il m’a tripoté le sexe, qui a immédiatement réagi. Les choses paraissaient entendues. Djaffar a remis les clés du logis à Sousou, lui recommandant d’en prendre soin. Il nous a dit : « hakoum m’fatih e’dar ! t’halaou fiha ! n’toum zoudj faqat ! dirouha ki darkoum ! » (voila les clés du logis ! prenez-en soin ! vous deux seulement ! utilisez la comme votre appartement !). Puis on est sorti de l’appartement pour accompagner Djaffar à la gare routière. Deux heures plus tard, on s’est retrouvé, Sousou et moi, seuls sur le parvis de la gare. Moi, en tous cas, je me sentais triste, abandonné, et même un peu gêné à cause, peut-être, de ce qu’on a plaisanté tout à l’heure. Ce n’est pas à cause du problème sexuel avec Sousou, que je désirais vraiment, mais c’est le fait du départ brusque de notre ami. Il nous a donné la permission d’user de son logis et cela peut nous arranger puisque Sousou n’aime pas faire l’amour chez lui. Alors, nous sommes retournés au logis de Djaffar. Je pense que notre intention était d’y passer le reste de la journée et, peut-être faire ...
    l’amour. En route, Sousou m’a dit: « haya ! e’nrouhou n’taybou l’ftour ! min ba3ad n’dirou wach ya3ajbek ! ya habibi ! » (viens ! nous allons préparer notre diner ! après on fera ce qui te plaira ! mon ami !). Je ne sais pas si Sousou avait du courage ou de l’inconscience ou un cœur dur ! Comment penser à manger alors que notre aimé était loin de nous. J’étais déprimé mais je l’ai suivi. Mais dès que nous avons passé la porte du logis, immédiatement, la présence de Djaffar s’est manifestée dans notre esprit et notre cœur. Notre amant commun était présent partout, sans y être physiquement. Je ne pouvais plus faire l’amour avec Sousou dans le lit de Djaffar sans oublier sa présence, son odeur et le souvenir de tant de plaisirs, tans de sodomies. Sousou, toujours conciliant, m’a bien compris, et avec son eternel sourire complice, m’a dit : « maâlih ya habibi ! ousbour khamssa w’setta ayem ! 7atta n’walfou b’fraag habibna Djaffar ! w’t’nikni kima t’7eb ! » (ça fait rien ô mon ami ! patiente cinq ou six jours ! on s’habituera à l’absence de notre ami Djaffar ! et tu pourra me sodomiser comme tu veux !). Je me sentais faible et indécis, et j’ai accepté la proposition. Sousou m’a rappelé son numéro de portable, et je pourrais, ainsi, l’appeler à mon aise, pour nous retrouver, ici, dans l’heure qui suit. Alors, tristement, je l’ai quitté, sans un mot et c’est seulement dans le bus que j’ai un peu repris mes esprits. Comment avais je pu accepter de me séparer de Sousou, alors que je brulais ...
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