1. Terma6-Absence de Djaffar et mon premier black


    datte: 16/05/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    lawal ! w’akhtaar zob li ya3ajbek ! » (mon ami ! j’ai trouvé ! retourne au WC de tes débuts ! et choisis le zob qui te plait !). Et oui ! c’est la solution ! Il m’a rappelé mes débuts dans les WC publics. Encore une fois, Sousou s’avère être un vrai copain, un ami qui me donnera certainement, plus tard sa belle terma ! Pour le moment, c’est la mienne qui est à jeun et en feu ! Ma seule issue est donc de retourner aux WC publics, et j’y suis allé, avec une sorte d’allégresse mais aussi un peu de peur et même de gêne. J’avais pris l’habitude de baiser sur un vrai lit et en sécurité dans un appartement. Revenir à des sodomies, presque en public et dans l’étroitesse d’un cabinet de WC, c’est enrageant, mais à défaut de merle ! J’ai retrouvé facilement ma cabine habituelle avec son trou au mur, permettant d’observer le contenu de la cabine voisine. Je me suis déculotté et l’œil au trou, j’attendais un client potentiel. Les deux premiers, pas très alléchants n’ont pas été retenus par les désirs de ma terma, mais le troisième a été le bon ! Quoique spécial, ma terma m’a répondu par l’affirmative car elle a commencé à mouiller de son suc sexuel ! Le gars m’a secoué les fondements. C’était un beau noir, certainement africain, avec un zob énorme, long et semblant lourd de puissance. Il avait aussi une belle toison de poils drus au pubis, qui donnait envie de se frotter les fesses avec. J’ai tilté sur le gars et j’ai joué ma comédie, de gémissements de plaisir. Dès que j’ai vu qu’il ...
    regardait par le trou, j’ai caressé mes fesses et je me suis doigté l’anus, en l’écartant au maximum et en poussant des soupirs de jouissance. J’exposais ainsi, devant son œil, ma belle terma et je savais qu’elle va le harponner comme un poisson. Puis j’ai fait semblant de découvrir, avec surprise, son œil au trou. Je me suis alors arrêté une seconde, on s’est regardé, puis je lui ai souris. Une minute plus tard, il était dans ma cabine, la braguette toujours ouverte. Il a sorti son pénis au complet et qui commençait à s’allonger de désir. Sans hésiter, j’ai descendu son pantalon, il n’avait pas de slip, et j’ai saisi à pleines mains son énorme queue. Je l’ai sucé, léché et branlé comme à mon habitude. Il s’est rapidement gonflé à bloc. Je lui ai aussi caressé et malaxé les grosses couilles qui pendaient entre ses cuisses. Dès le début, je m’étais penché légèrement et tourné sur le coté pour qu’il puisse avoir accès, avec ses mains, à mon derrière. Et il a bien compris mon désir. Enfin ! mon derrière a retrouvé des mains amies pour le caresser, le peloter, le violenter ! tout cela pour mon plaisir, celui de mes sens et celui, le plus concret, de ma belle terma chérie ! Il m’a peloté avec violence les hanches et les fesses et m’a mis un doigt dans le cul. Il soufflait fort et son zob était devenu un vrai barreau de fer. Alors, j’ai lâché son pénis et je lui ai carrément tourné le dos. On était pressé tous les deux ! je lui ai soufflé d’une voix rauque : « layh ! layh ! dakhal ...
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