1. Deux monitrices et leur destin


    datte: 19/05/2018, Catégories: Lesbienne, Partouze, Première fois, Auteur: helene2012,

    COLONIES DE VACANCES J’avais fini par haïr les colonies de vacances parce que je n’étais jamais partie en vacances avec mes parents. Ils étaient toujours occupés par leur agence immobilière et ils n’avaient jamais de temps pour moi. Aux petites vacances, ils expédiaient chez mes grands-parents. L’une de mes grands-mères habitait un petit appartement et je n’avais le droit d’en sortir que pour aller faire les courses avec elle. Mes autres grands-parents habitaient une ferme dans un trou perdu et je ne voyais personne et je me réfugiais dans la grange. J’avais pourtant une bonne raison de les regretter parce que j’y avais perdu mon pucelage avec une fille de mon âge qui, chauffée par les récits de se copines, voulait perdre le sien mais ça avait été un désastre et je me demande même encore aujourd’hui si j’avais réussi à la faire jouir d’autant plus qu’on s’était jurés de se marier ensemble mais je ne l’avais jamais revue. Quand j’ai eu quinze ans, j’ai dépassé l’âge de continuer à aller en colonie et j’ai connu les camps de jeunesse. C’était toujours dirigé par les curés mais c’était un peu plus relaxe. On vivait dans des tentes et on mangeait à de grandes tables. Ce n’était pas vraiment mixte parce que le soir, après la veillée, nous étions séparés, des fois que, mais ça ne nous empêchait pas d’aller reluquer les filles, d’essayer de se faire coincer dans les douches pour les voir faire leur toilette. On avait beaucoup d’imagination et la plupart du temps, c’était du ...
    dernier ridicule. Il y avait deux monitrices qu’on voyait toujours ensemble et certains les avaient surnommées les gouines mais j’avais beau les surveiller, elles ne faisaient rien pour ça. Pour m’endormir le soir, la plupart du temps je me masturbais, parfois dans les toilettes, parfois à l’écart, et parfois dans mon sac de couchage et ça avait fini par se savoir dans notre tente et on me traitait de branleur et même de tapette ou de pédé. Je n’y prêtais même pas attention. Un après-midi que nous faisions une randonnée avec les moniteurs, je m’étais laissé distancer pour pouvoir pisser un coup et je prenais mon temps et je regardais le jet que je dirigeais dans l’herbe pour faire des ronds et autres figures quand quand j’ai levé les yeux et j’ai vu le curé devant moi et qui me regardait et il s’est approché de moi et il a posé ses doigts sur ma bite puis il a fait roulé mes couilles dans ses doigts puis il s’est agenouillé et il m’a sucé, mais c’est un fantasme que j’avais et il ne s’est rien passé. Je regardais les filles. Elles étaient toujours un mystère pour moi qui étais timide et qui n’osais pas leur parler et puis, c’était aussi des êtres mystérieuses car, pourquoi certaines avaient des gros seins et pas d’autres. J’étais fasciné par les seins et je le suis encore aujourd’hui. Une nuit, je suis sorti de mon lit pour aller pisser. Bien que ce soit interdit, on allait pisser sur la pelouse quand ça nous prenait dans la nuit mais, cette nuit-là, je suis sorti du camp et j’ai ...
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