1. Marion ; une veuve, une maman (5)


    datte: 19/05/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0, Source: Xstory

    Etroitement enlacés, mère et fils s’approchèrent du lit. En sautillant maladroitement sur elle-même, Marion se déchaussa en s’aidant de ses pieds. Elle envoya valser ses ballerines en cuir verni et se laissa lourdement tomber sur son lit. - J’ai trop bu mon chéri, je suis foutue, murmura-t-elle, le visage enfoui dans le traversin. Mathieu recula, la jaugea d’un regard satisfait ; elle reposait sur le ventre, bras et jambes en croix, terrassée. - Il y a un flacon d’huile essentielle dans l’armoire de la salle de bain va le chercher, s’il te plait, l’invita-t-elle d’une voix pâteuse. Elle prit appui sur un coude, tâtonna de l’autre main pour allumer la lampe de chevet sur la table de nuit. - Eteins la lumière du plafonnier, mon poussin, elle me donne la migraine, l’implora-t-elle en se couvrant les yeux d’une main. Mathieu transpirait, son cœur battait la chamade ; ce qu’il était en train de vivre avec sa mère était incroyable, lui paraissait irréel. De son côté, Marion faisait face à un dilemme. Pouvait-elle se permettre de franchir le pas, commettre l’irréparable – il ne demandait que ça, après tout - ou devait-elle reprendre ses esprits avant d’aller trop loin ? Elle avait encore la possibilité – sinon le devoir – de faire marche arrière, mais elle était en état d’ébriété avancé, et elle avait la tête qui tournait Quand il revint de la salle de bain, Mathieu se figea sur le seuil de la chambre ; il laissa échapper la fiole qu’il tenait dans la main, hébété. Sa mère gisait ...
    sur le lit, et elle avait retiré ses vêtements – éparpillés en boule sur la descente de lit - à l’exception de sa culotte et du soutien-gorge. La lueur pâle de la lampe de chevet soulignait, dans la pénombre, les contours prononcés de son corps inerte. - Tu as trouvé le flacon, mon cœur, murmura-t-elle. - Oui maman, je l’ai, répondit-il la gorge sèche. - Approche, mon chéri, assied-toi sur le lit verse quelques gouttes dans tes mains. - Voilà, c’est fait et après ? - Masse-moi les épaules, mais doucement, pour que l’huile pénètre bien... Mathieu posa ses paumes sur le dos nu, et un délicieux frisson lui parcouru l’échine. Il marqua un temps d’arrêt, puis frictionna les omoplates. Ses mains étaient trop grasses ; il aurait préféré que son premier contact avec l’épiderme de sa mère se passe sans adjuvant, plus naturellement. Mais il n’avait jamais l’opportunité de la toucher, et avec sa permission par dessus le marché, alors il n’allait pas se plaindre. Il suivit ses indications, fit ce qu’elle demandait, massa longuement les épaules, la nuque et le haut du dos. - Ton soutien-gorge me gène, maman, il faudrait bafouilla-t-il en tirant sur les sangles. - Tu n’y arriveras pas, mon chéri, laisse-moi faire, le coupa-t-elle, avant de joindre le geste à la parole. Une fois dégrafé, elle le tira de sous elle par la bretelle, pour s’en débarrasser. Il déposa un peu d’huile sur le dos, la massa d’un mouvement circulaire, de la nuque jusqu’au creux des reins. Il répéta l’opération, devint ...
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