1. La tentation d'Adèle (8)


    datte: 22/05/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: adèle, Source: Xstory

    Si seulement je savais qui je suis. Je suis complètement paumée. Jamais maman ne n’avait laissée seule aussi longtemps. C’est grave quand même d’avoir attendu mes dix huit ans pour découvrir son corps. La conversation dévia mais sa main reprit son parcours scabreux. Cécile éplucha mon adolescence. Elle s'épancha aussi sur son parcours et la découverte compliquée de son homosexualité. Je buvais ses paroles en me noyant dans ses yeux. Nos atomes crochus s’imbriquaient à la perfection. Subitement, elle retira sa main pour toucher le cuir détrempé. —Une petite question, Adèle. Nous sommes bientôt arrivées. Comment allons-nous expliquer à Rachel que tu as noyé le siège de sa Maserati uniquement parce que je te touchais la cuisse? Nous étions garées dans l’entrée du parc quand l’étendue des dégâts m’apparut dans toute sa splendeur. —Mince ! Donne-moi ton foulard ! Je vais éponger. —Flûte ! Et puis quoi encore ? Donne-moi plutôt ta jupe, je la passerai sous le robinet à la maison ! Elle est dans le même état. Je n’utiliserai que le devant qui est un rien plus sec. —Laisse-moi faire et occupe Rachel ! Elle ne va pas tarder à arriver. —Frotte fort, mon bijou! Rachel m'appelle. —Je vois que tu as déjà fait connaissance avec la « sans-culotte ». Je t’avais prévenue qu’il ne fallait la toucher qu'avec d'infinies précautions. —Tu me connais. Je ne me serais jamais permis de lui mettre la main. L'inondation, ce sont les vibrations de ton V8. Il tourne carré ton moteur. —Répète! Si cette ...
    limace pose encore une seule fois ses fesses dans mon cabrio, je lui mets d'office une couche-culotte spéciale nuit. —Elle est drôlement belle ta locataire. C’est une habitude chez elle d’arpenter ta propriété à moitié nue. Note que le spectacle n'est pas désagréable! J'étais certaine qu'elle allait te plaire. Regarde comme elle frétille du croupion! —Elle le fait exprès ou sa naïveté est congénitale ? —C'est de moi que vous parlez? Pourquoi me fixez-vous comme ça! —Cécile et moi nous demandions pourquoi tu avais choisi de te faire violer à Bruxelles plutôt qu'à Namur. —Même pas drôle. J'essaye de réparer mes bêtises et vous vous moquez. —Laisse-tomber mon siège, prend ta valise et rentre! Ma jupe à la main, je tentai de pénétrer dans le couloir que les deux femmes obstruaient sciemment. Rachel m'attrapa par les épaules tandis que Cécile peignait mes cheveux avec ses doigts. —Donne-moi ta jupe que je la mette à la lessive! Mon Dieu! Quelle horreur! —Quoi, quoi? Ne me dites pas qu'elle est foutue! —Ne bouge pas! Une grosse araignée s'est accrochée à ton pubis. Cécile va t'en débarrasser. —Je connaissais la ceinture de chasteté et voilà que je découvre la culotte d'impureté. Quand c'est aussi bien porté, j'appelle ça un appel au viol. —C'est mignon, non? Je porte aussi le soutien assorti. Ma cousine m’a offert tout l’assortiment de coloris. —Le soutien qui soutient rien du tout, oui. Enlève ta blouse aussi, elle est dans le même état que ta jupe! Cécile me malaxaient les fesses ...
«123»