1. Ma coquine


    datte: 28/05/2018, Catégories: Gay, Masturbation, Transexuels, Auteur: pasbeau,

    lentement le vrai fist commença. L’anneau de son trou s’écarta autour de ma main et quelques mouvements de va et vient firent entrer sa partie la plus large en lui. C’était malgré tout serré et je voyais bien que ce n’était pas sans quelques douleurs pour lui mais courageusement il m’attrapa le bras pour m’introduire plus profondément. Soudain ma main disparut complètement et je me retrouvais avec l’anneau de son cul autour du poignet. J’étais aux anges … Ma main était vraiment comprimée à l’intérieur de sa chatte, visiblement je forçais ses sphincters et il me demanda de ressortir. J’étais presqu’à l’extérieur lorsqu’il se mit à pousser et que la chair de son rectum commença à sortir de son anus dans un magnifique prolape comme une rose rougeoyante, écarlate et brillante du lubrifiant. Je retirais ma main complètement mais quelques excréments s’y étaient collés. Très gêné, il s’excusa me retira mon gant et alla à la salle de bain pour un nouveau lavement je suppose. J’aurais dû le punir pour ce désagrément, le fesser ou le fouetter mais même si on avait vaguement évoqué ce sujet au cours des échanges précédents, je n’eus pas le réflexe et je lui dis simplement que ce n’était pas grave. Pendant son absence, j’avais renfilé de nouveaux gants et je me les relubrifiais allègrement. Il revint et nous reprîmes le fist de sa chatte. Cette fois ci, ma main rentra plus facilement mais serrant le poing pour pénétrer encore plus loin, je ressentis la même sensation de serrement à ...
    l’intérieur tout au fond de son cul. Cette sensation intense d’être à la fois possédé et possesseur me provoqua des fourmillements de plaisir dans le bas ventre. J’allais et venais en lui, excité et attentif à ses gémissements et il me demanda de mettre ma deuxième main en jeu. Mes dix doigts se mirent à farfouiller ses chairs, à les écarter, à les martyriser, mais il en redemandait. Il aimait visiblement souffrir et m’offrir la totalité de sa chatte. A un moment, je sentis un contact sur mon sexe et je m’aperçus qu’il me prodiguait comme une petite caresse avec son pied. Ma main droite retourna dans ses profondeurs et la gauche bien lubrifiée se mit à le branler avec frénésie. Il ne bandait toujours pas alors je malaxais sa bite rendue visqueuse avec le gel, glissant un doigt dans son prépuce pour titiller son gland. C’est alors que comme une petite fille, ne se retenant plus, il se mit à uriner sur ma main branleuse. C’était génial et tellement inattendu que je continuais à le masturber avec sa propre pisse. Une fois qu’il eut terminé, je ressortis ma main gauche de son rectum, mais un peu de sang avait maculé le gant blanc en caoutchouc. J’étais un peu embêté pour lui et je lui dis qu’on allait laisser sa chatte désormais béante, tranquille. J’entrepris alors de le branler, je voulais le voir juter. Comme il ne bandait pas, je saisis d’une main sa bite à la base pour la maintenir en l’air, et comme il faut le reconnaître sa bite était aussi longue qu’épaisse, il me restait ...