1. Black connection


    datte: 02/06/2018, Catégories: Mature, Première fois, Sexe interracial, Auteur: BAZOUK1,

    Je dé**** de jour en jour dans le ruisseau. Je m'effraye. L'abîme où je tombe semble n'avoir pas de fond. Irais-je jusqu'à l’irréparable ? En attendant lorsque je me lève le matin je suis résolue à partir en chasse ou en quête, junkie après sa dose. Auparavant petite fille je me parais que pour ne plaire qu'à mon papa ou moi. A présent c'est pour aguicher le mâle et qu'il veuille me sauter. J'ai sauté un jour le pas. Me révélant à moi même. Le rideau de la vertu s'est déchiré. Ma vie m'a paru un mensonge. Dois-je en vouloir au démon qui m'a précipité hors de ce paradis ? Le plus cruel est que tout cela au départ fut mélangé du plus bel amour. Je ne me suis donné à un homme que pour les raisons les plus nobles et il en a profité. J'aurais du mieux écouter ses sarcasmes. Il m'en a prévenu. On n'aspire qu'à ce qui nous refuse et nous rejette. La vie me pesait à l’époque tout emplie d'ennui. J'étais assurée de vieillir et de n'avoir vécu ni pu me connaître et m’accomplir. Le miroir qu'on me tendait me présenta alors une image singulière de moi. La beauté à laquelle je pouvais prétendre cachait en fait une âme noire toute de grimaces. Le mot de putain me frappa au cœur. C'est ainsi que mon amant m’insultât après que j'eus joui en sa présence dans les bras d'un autre auquel il m’avait vendu une heure. La démonstration était faite. L'amour n’était qu'un prétexte. Seul le feu de la luxure commandait à mon âme. Je ne jouissais que foutue et humiliée par des mâles. Peu importe qu'il ...
    eurent un visage pourvu que leur dard m'eurent labouré en toutes mes parties. Le sentiment d'être abaissée ajoutait à mon plaisir. Je rêvais de caniveau en guise de Paradis. L'Enfer m’était plus doux que ce dernier. Cet amant un temps eût la charité de se repaître encore de moi me prêtant à l’occasion à des amis et à des hommes de rencontre. Puis un jour il m'abandonna tel une vieille chaussette. Je crus mourir. On eût dit qu'on avait dérobé le sol sous mes pieds. Je dus affecter une maladie pour que mon mari ne devinât pas ce terrible secret. Un temps je quémandais à des amis de l'ex de vouloir me baiser mais ceux-ci même se lassèrent. Je dus prendre la résolution de quérir seul mon gibier. Sur le conseil d'un ami je vins à écumer des sites. Là je pouvais espérer trouver des gens sans scrupule. Avec ceux-ci étaient convenus le plus hâtif et sordide. J'avais quelques loisirs le midi ou à la sortie du bureau. Je disposais dans le coffre de tout un attirail de frusques, de maquillage et de produits de toilette pour me refaire. Je conçois avec recul que je fus téméraire et encourrais grand risque à me donner au premier inconnu. Celui-ci était sommé de n'user et abuser de moi qu'une fois. Il ne bénéficierait pas d’une séance de repêchage. Il devrait effectuer sa performance qu'en cette fois ainsi qu'on fait avec une prostitué d’occasion en bord de route. Cette perspective d'être saillie comme une professionnelle m’excitait. A part que cela était gratuit et du seul fait d'un vice ...
«123»