1. Naissance


    datte: 06/06/2018, Catégories: fh, fplusag, médical, Collègues / Travail, amour, fsoumise, Oral, pénétratio, amourpass, Auteur: Anys, Source: Revebebe

    Je suis arrivé dans le service de pédiatrie en novembre. Troisième année de service en tant qu’infirmier. J’aime ce métier pour un tas de raisons. Il me permet aussi de rencontrer pas mal de monde. On m’avait dit que le service était tenu par un médecin super sympa, très compétent. Je n’avais pas compris que c’était une femme La première fois que je l’ai vue, j’ai été comme ébloui. Une grande et belle femme, très classe, très douce, au regard pénétrant, aiguisé : un étrange et fascinant contraste entre sa voix douce, ses gestes délicats, aériens, et son regard puissant et pénétrant. Elle m’a tout de suite plu. Une certaine sensualité, un érotisme intense se dégageaient d’elle. Dans chaque geste, chaque parole, chaque regard. Et j’avais la nette impression qu’elle n’avait absolument pas conscience de son charme. C’est elle qui m’a accueilli. Elle m’a fait faire le tour du service, m’a présenté aux collègues. Alors que je la suivais dans ses déambulations, j’ai pu l’observer à loisir : sa blouse blanche épousait parfaitement ses courbes. De longues jambes fines, un léger décolleté. Je ne pouvais pas m’empêcher de l’imaginer nue sous sa blouse Quand elle me parlait, je la regardais plus que je ne l’écoutais : ses joues légèrement roses, sa peau douce, son regard noir et brillant Je n’arrivais pas à parler, je la regardais, je me laissais bercer par sa voix. Je ne suis pas habitué à ressentir ce genre de choses pour une femme. En fait, je suis assez habitué à séduire, je sais ...
    que je plais, que je suis plutôt bel homme. Mais face à elle, tout est remis en question. Il faut dire qu’en plus nous n’avons pas tout à fait le même âge, puisqu’elle doit bien approcher les 35 ans et que, de mon côté, j’ai à peine 25 ans. Je me sens comme un ado rougissant, pas très à l’aise, finalement, plus très sûr de moi. Elle me trouble. J’aime son odeur, son parfum, son corps près de moi quand nous avons à travailler ensemble. Quand je lui parle, je lui parle pour lui parler, pour l’entendre me répondre, pour la regarder. Peu importe les paroles, je veux la regarder, je veux ses yeux. Je la veux. La première fois que je l’ai rencontré, je n’ai rien pensé de particulier, peut-être un peu déçue car ma collègue m’avait parlé avec excitation d’un petit nouveau dans le service : Pourtant je l’ai trouvé plutôt banal. Certes, un bel homme, jeune, sans doute dans les 25 ans, brun et grand, assez athlétique, mais je l’ai trouvé fade. Trop silencieux à mon goût. Et puis, jeune. Vraiment. Trop. Pourtant, au fur et à mesure que j’ai eu à le côtoyer, j’ai commencé à ressentir quelque chose de particulier, émanant de lui. Il me regardait avec intensité, ne me quittait pas des yeux quand je lui parlais. Cela m’a donné l’impression de m’agiter pas mal, là, face à lui qui m’observait et m’écoutait religieusement. Son regard commençait à me réchauffer étrangement. Rien de particulier ne transparaissait et pourtant je ressentais comme une gêne, je commençais à bégayer, mais en même temps ...
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