1. Expatriés


    datte: 07/06/2018, Catégories: fh, fhh, hbi, hsoumis, Oral, Partouze, hsodo, jouet, confession, Auteur: ViolaFleur,

    La vie des expatriés fait rêver beaucoup d’entre vous. On les imagine avec de gros salaires, des maisons magnifiques, du personnel à leur service, des amis compatriotes et des fêtes mémorables. Mais si tout cela est souvent vrai, des effets inattendus peuvent gâcher ce moment capital dans la vie d’un couple qui se faisait une joie de cet exil. Lise et Marc sont un exemple parfait. Laissez-moi vous conter leur vécu. Pendant les premiers mois, tout est parfait. Il faut dire qu’ils ont tout pour être heureux. La jeunesse, l’amour, la beauté et tout ce que le statut d’expat peut apporter dans un pays d’Afrique Équatoriale de langue française avant que certains fanatiques n’arrivent. Et puis, au fil des semaines, Marc s’est montré assez négligent concernant le sexe. Pourtant chez eux la sexualité a toute sa place. Avant cette faiblesse, c’est quasiment chaque jour qu’ils baisaient. Au début, Lise met cela sur le compte du travail, de la chaleur, de la fatigue. Et puis elle soupçonne une maîtresse locale. Il faut dire que certaines femmes sont magnifiques. Un port de reine. Des hanches généreuses. Des fesses dissimulées sous de fins tissus qui les mettent en valeur. Et cette liberté, cette spontanéité que nous avons perdues, coincés dans un carcan de bienséance. Lise soupçonne même leur servante. À la maison, deux femmes et un homme assurent l’intendance. Une cuisinière, matrone grassouillette entre deux âges, et une servante, femme de ménage qui joue dans une autre catégorie. ...
    Plus d’une fois, elle a surpris le regard de son mari vers les formes magnifiques de cette femme. Enfin au début, car maintenant elle semble devenue transparente pour lui. — Comment Marc a-t-il pu changer à ce point ? En métropole, plus d’une fois elle l’a gentiment recadré alors qu’il s’attardait un peu trop avec une belle femme, la couvant du regard ou bavardant avec elle lorsqu’elle faisait partie de leur cercle d’amis. Pourtant ici, la sexualité est une seconde nature. Les gens sont décomplexés et même si rien ne se voit vraiment on sent que la convoitise et l’adultère ne sont pas des péchés. Et si Marc s’éloigne un peu plus chaque jour du lit conjugal, Lise en souffre beaucoup. Bien sûr elle s’interroge, mais aussi cela lui manque de plus en plus à mesure que les semaines passent. Maintenant, c’est au moins une fois par jour qu’elle se caresse pour évacuer cette tension. Heureusement elle a emporté dans ses malles ses deux jouets érotiques. Le premier, un gode assez fin, ne lui sert pas beaucoup. En métropole Marc s’en servait pour la sodomiser. Bien sûr, il la prenait aussi par ce chemin avec son propre sexe, mais pendant une période il aimait la posséder par ses deux trous. Le gode dans le cul, sa queue dans la chatte. Lise adorait cette façon de faire l’amour, cette façon de se sentir vraiment prise. Ici, c’est l’autre jouet qui est son confident. Un sextoy vibrant qui ronronne ou tourne dans son vagin pendant qu’une excroissance, véritable langue vivante excite son ...
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