1. Traitement post-traumatique


    datte: 08/06/2018, Catégories: fh, hplusag, amour, fmast, Oral, Oral, fdanus, jeu, confession, extraconj, Auteur: DuranDuran,

    Je m’appelle Coralie. Je viens d’avoir quarante ans, et c’est ma première chute grave de cheval. Je participais à une compétition de cross, et mon cheval « Terminator » a refusé un saut. Je suis tombée le dos sur une barre, me cassant deux côtes, et j’ai terminé ma chute dans la rivière, me brisant le poignet droit. Et le pire, c’est que je sentais venir l’accident, n’arrivant plus à me concentrer suffisamment, suite à la lente dérive de mon couple En effet, je suis mariée depuis dix-huit ans, et bien que faisant des efforts pour m’entretenir, mon mari, Pierre, ne me touche presque plus. J’ai bien essayé les tenues sexy, les films coquins, les situations canailles, il semble ailleurs, fatigué. Il prétexte un stress important au travail, et je veux bien le croire, mais il n’arrive plus à déconnecter. Moi, cette chute m’a obligée à déconnecter ! Trois fois par semaine, je me retrouve chez Éric, mon kiné, un petit jeune homme rigolo, sportif, nerveux, râblé, souriant, toujours à me chambrer, et qui plus est, très bon masseur. Mais ce n’est pas Éric qui me trouble, c’est Nicolas ! Ah, Nicolas ! La cinquantaine fringante, les yeux clairs, un côté sauvage malgré un visage d’ange buriné par l’océan. Il parle peu mais il m’écoute beaucoup, l’air détaché ! Je ne sais pas ce qu’il me prend quand je suis avec lui, mais je cherche toujours à l’observer ; il me fascine La lenteur et la précision de ses gestes, l’investissement dans l’effort, la pureté de son regard, l’éclat de ses dents ...
    de carnassier, la bosse de son short quand nous sommes aux soins en piscine. Bref, je ne me reconnais pas ! Habituellement si classique, plutôt prude ou, comme me disent mes nièces, un peu « bourge », je fantasme comme une midinette. Et pour la première fois depuis des années, je me suis mise à me caresser la nuit en pensant à un homme, mon mari ronflant doucement à mes côtés. Je commence toujours ainsi. Je me caresse doucement les tétons par-dessus la chemise de nuit. Je voudrais directement mettre un ou deux doigts dans ma chatte, mais je trouve qu’il est plus convenable d’attaquer par les seins. Ceux-ci bien excités, je descends et ouvre mes lèvres déjà humides, et glisse mon majeur dans le vagin. Je commence alors à imaginer des scénarii obscènes, brutaux, voire vulgaires qui m’émeuvent au plus haut point. Physiquement, j’ai constaté que je prenais plus de plaisir à l’introduction qu’à la caresse clitoridienne. J’ai découvert également que mon anus, dont mon mari, par dégoût, a très peu usé, était par contre très sensible aux caresses. Et c’est donc avec mon majeur droit dans la chatte et mon majeur gauche dans le cul que je m’astique en étouffant mes râles. Bref, un jeu réservé aux majeurs. Discrètement, une fois ma petite affaire terminée, j’ai des lingettes au pied du lit et je me purifie consciencieusement Mon approche auprès de Nicolas fut lente et frustrante. Je vois bien qu’il me regarde parfois du coin de l’œil. Mais il reste si sauvage On parle un peu à la piscine ...
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