1. Moi, Florence


    datte: 08/06/2018, Catégories: f, fh, Collègues / Travail, grossexe, forêt, parking, Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, Oral, fdanus, fsodo, mastf, Auteur: Gilles, Source: Revebebe

    Je m’appelle Florence. J’ai 34 ans. Je suis mariée à Richard et j’ai deux enfants. Je travaille dans un établissement financier et j’adore le sexe Je suis brune, pas très grande. J’ai des cheveux noirs mi-longs, des yeux sombres, une bouche mutine. Mon corps est mince avec des hanches étroites et des petites fesses menues. Par contre, j’ai une poitrine très généreuse, ferme et rebondie, que je mets en valeur le plus souvent possible. Ma vie sexuelle est agréable mais routinière. Agréable, car avec mon mari, nous varions les plaisirs. J’aime lui offrir tous mes orifices : ma bouche, mon sexe et mes fesses. Nous « jouons » avec des accessoires, sextoys, menottes, canard. Routinière parce que je le connais depuis plus de quinze ans. Et que je le connais par cœur : ses goûts, ses attentes, ses désirs ; mais aussi son corps, son sexe, son odeur Aussi quand mon collègue, Patrick, a commencé à me draguer, je l’ai laissé faire. La sensation d’être recherchée, d’être désirée, ravivait ma libido et faisait monter mon désir. C’est mon mari qui en profitait, mais c’était à Patrick que je pensais le plus souvent Je connaissais bien Patrick. Nous étions des amis intimes. Rien ne s’était jamais passé entre nous, sexuellement parlant, mais nous nous connaissions bien. Il m’avait raconté ses nombreux déboires amoureux de divorcé très porté sur la chose. Et je m’étais confiée à lui lorsque mon mari m’avait soupçonnée d’avoir un amant. Nous nous appréciions et aimions être ensemble, sans ...
    aller plus loin. En tout cas, c’est ce que je pensais alors ! Et puis un jour, alors qu’il me draguait depuis un moment sans que je cède à ses avances, je l’avais retrouvé à la cafétéria pour l’enguirlander. Il avait fait des confidences sur l’oreiller à Valérie, une autre collègue. Il lui avait parlé de mon histoire avec un autre collègue (encore !) et Valérie l’avait dit à des tierces personnes. Patrick s’était excusé et, pour plaisanter et se faire pardonner, m’avait proposé de me montrer son sexe. J’avais réellement cru à une plaisanterie ! Nous étions seuls à la cafet’ et avant que j’aie pu réagir ou dire un mot, Patrick avait joint le geste à la parole. Il avait ouvert sa braguette sous mes yeux médusés et en avait extrait un membre déjà long, pas encore dur, mais déjà impressionnant, qui m’avait laissée sans voix. J’avais vu ensuite l’engin se dresser et gonfler lentement. Je m’étais rapidement retrouvée avec, sous les yeux, un sexe de vingt-deux centimètres de long et de près de cinq centimètres de diamètre ! C’était le plus gros et le plus bel engin que j’avais eu sous les yeux. Et même si l’audace de Patrick me sidérait, je ne pouvais qu’admirer ses « arguments ». Mais la situation ne s’était pas prolongée longtemps, Patrick avait dû remballer sa marchandise car quelqu’un arrivait. Et nous étions revenus au bureau. J’étais ensuite allée aux toilettes me caresser tellement la scène que je venais de vivre m’avait excitée, et plus précisément dans cette scène, l’organe de ...
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