1. Jeux de rôle (3)


    datte: 08/06/2018, Catégories: Partouze, Auteur: zoorg35, Source: Xstory

    Jeux de rôle : l'infirmière Je trouve que Sophie s'est assagie depuis notre dernier jeu de rôle. Nos ébats sont toujours aussi torrides, mais j'ai l'impression qu'elle a trouvé un équilibre dans notre relation. Elle ne fait plus allusion à des soirées avec d'autres hommes ou d'autres femmes. J'en suis presque un peu déçu, l'un de mes plus grands fantasmes ayant toujours été d'avoir deux femmes pour moi tout seul. Sophie dort de plus en plus souvent à la maison, pour mon plus grand plaisir. Elle a également commencé à mettre des affaires chez moi ; d'ailleurs, c'est fou ce que peuvent avoir les femmes comme bazar ! Comme elle finit plus tôt que moi, elle est souvent là à m'attendre sagement à mon appartement, et nos retrouvailles sont plutôt chaleureuses. Le matin quand je pars au travail, je pense déjà à la fin de ma journée et ce qui m'attend à la maison. Ce soir, je suis particulièrement pressé de rentrer à la maison, Sophie n'a pas dormi à la maison la veille ; elle avait une soirée avec des collègues et est rentrée directement chez elle. Je rentre enfin chez moi. J'accroche ma veste au portemanteau et appelle Sophie : — Sophie, tu es là ? Sophie sort en trombe du salon, et là je reste pantois : aujourd'hui, j'ai droit à Sophie l'infirmière. Elle porte une petite blouse blanche trop juste pour elle. Seuls les boutons du bas sont fermés, son soutien-gorge est largement visible à cause de sa tunique trop petite ; il est d'un blanc immaculé avec de la dentelle. La blouse, ...
    également trop courte, cache à peine une culotte, blanche elle aussi. Sophie arbore aussi une paire de bas autofixants blancs qui sont du plus bel effet sur sa peau métissée, ainsi qu'une paire de chaussures à talons blanches. Bref, ma Sophie arbore la tenue complète de l'infirmière. Je reste scotché dans le couloir à la contempler. Je me mets aussi à bander comme un fou, imaginant sans peine le déroulement de la soirée. Sophie m'interpelle : — Alors, Monsieur Durand, vous êtes en retard pour votre opération ; suivez-moi vite ! Sophie se dirige alors vers la chambre ; je la suis docilement. Elle me montre le lit, tapote dessus avec sa main et me dit : — Allez, Monsieur Durand, déshabillez-vous et allongez-vous sur le lit. Sans aucune hésitation, j’obéis à ma charmante infirmière. Je me dévêts en toute hâte, tout en faisant voler un à un mes vêtements dans la pièce ; je la déshabille vicieusement du regard. Sa tenue m'excite vraiment beaucoup : j'ai toujours eu un gros faible pour le corps médical. Je suis maintenant allongé sur lit, une large bosse déforme mon boxer. Sophie la remarque ; je la vois sourire discrètement. — Monsieur Durand, je vous ai demandé de vous déshabiller complètement. Il faut enlever ça aussi, me dit-elle en désignant mon boxer du regard. En une fraction de seconde, je me sépare de cet ultime obstacle. Sophie fait les yeux ronds et s'exclame : — Mooonsieur Durand... Oh là là ! Mais ça ne va pas, on ne peut pas vous opérer comme ça. Puis, joignant le geste ...
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