1. De Papillon De Nuit à soumise (3)


    datte: 10/06/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Lesborder,

    Une fois sortie de ma douche et séchée, je dus me rendre à l'évidence : je n'avais rien à me mettre sur le dos ! J'enfilai un peignoir trop grand pour moi et allai frapper à la porte du bureau de ma Maîtresse. — Oui, entrez ! Je pénétrai dans le bureau où elle tapait quelque chose sur son PC portable. Je fermai la porte derrière moi, me mis immédiatement nue et pris ma place aux côtés de ma Maîtresse dans la position habituelle, à genoux, yeux baissés. Je constatai qu'elle s'était rajustée. — Qu'est-ce que tu veux, ma chienne ? me demanda-telle sans quitter l'écran des yeux. — Pardonnez-moi de vous déranger, Maîtresse, mais je n'ai rien à me mettre. Je voulais savoir quelle était pour vous la tenue adéquate que vous m'autorisez à mettre. — J'ai prévu de t'acheter quelques affaires ce matin même, dit-elle en éteignant son PC. Non pas que ta tenue actuelle me déplaise, mais je vais avoir besoin de toi pour certaines... hmmm, disons... tâches bien particulières. — Quel genre de tâche, Maîtresse ? — Tu verras. Déjà, lève-toi pour commencer ! ordonna-t-elle. J'obéis promptement, et je sentis son regard sur moi. Elle se leva, fit le tour de moi pour m'examiner en détail. Mes yeux et ma tête restaient baissés. — Nous allons t'acheter des fringues ; ensuite, tu iras chez le coiffeur : tu auras besoin d'une nouvelle coupe de cheveux, me dit-elle en me les touchant. Et une fois rentrées, je t'expliquerai ce que j'attends de toi. — Maîtresse, sans vouloir vous manquer de respect, je ...
    ne peux pas sortir nue, et vous... Je fus interrompue par une gifle. J'avais les larmes aux yeux, et dus fournir un gros effort pour ne pas me mettre à pleurer. — Tu oses me parler ainsi ? cria-t-elle. Tu oserais prendre ta Maîtresse pour une conne ? — Non, Maîtresse, loin de moi cette idée, je vous prie de me pardonner, dis-je d’une voix tremblante. — De toute évidence, je vais devoir faire toute ton éducation... dit elle en se calmant. Je dois avoir deux ou trois fringues devenues trop étroites pour moi ; et bien que tu risques de flotter dedans, ça fera parfaitement l'affaire pour le peu de temps que tu auras à les porter. Allez, suis-moi dans ma chambre, et ne traîne pas ! — Oui, Maîtresse. J’obéis et la suivis dans une chambre d'un luxe jamais vu auparavant. Elle avait la taille de tout un étage d'appartement ; du mobilier chic, des tapisseries, armoires murales, un lit king-size : une vraie chambre de reine. Elle ouvrit une de ses armoires et fouilla dedans. Elle finit par sortir un pantalon de tailleur intégral couleur crème, un chemisier blanc, une culotte et des chaussures blanc cassé à talons plats. — Essaye-moi tout ça, et au trot ! Je reviens dans deux minutes : j'ai un truc à vérifier, me dit-elle en quittant la pièce. Je lâchai le peignoir pour m'habiller avec les vêtements qu'elle avait sortis, et aussi incroyable que cela puisse paraître, je ne flottais pas autant dedans que je ne l'imaginais. Je m'ajustai devant un immense miroir. Elle rentra dans la pièce et ...
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