1. FRIDOLINE: Histoire véridique d'un jeune homm


    datte: 11/06/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, BDSM / Fétichisme, Transexuels, Auteur: allura,

    Fridoline est un roman écrit en 1926 par Don Brennus Aléra. C’est l’histoire d’un jeune homme esclave et amoureux que sa Maîtresse transforme en femme et oblige à vivre en femme. Le récit n’est pas pornographique, il est délicat, mais la cruauté est extrême et va jusqu'au CBT. Il y a au milieu de l'histoire une perle de pure cruauté [que bien évidemment je ne vous raconterai pas]. Extrait : La Comtesse Myrtile d'Esseg gagna donc ses appartements particuliers, qui occupaient le premier étage de son château, et y installa auprès d'elle sa mystérieuse suivante. Lorsqu'elles furent seules, toutes portières retombées sur les portes closes, la Comtesse ordonna : — Frida, mets-toi à l'aise, c'est-à-dire retire ton chapeau et tes gants, puis tu m'aideras à quitter mon costume de voyage. Silencieusement, la jeune fille obéit. D'un geste gracieux elle enleva voilette, épingles et chapeau. Faisant glisser ses bracelets vers le coude, elle rabattit ses longs gants glacés, montra un bras de contours un peu musculeux mais de peau fine et soignée et une main oisive, aux doigts fuselés, précieuse par la richesse de ses bagues et, plus encore, par la nacre carminée de ses ongles taillés en amande. Alors, d'un mouvement naturel, qui révélait une longue et surtout profonde sujétion, elle mit un genou à terre devant la châtelaine et commença à délacer ses hautes bottes de voyage. Myrtile se laissait faire avec une hautaine indolence ; légèrement renversée contre le dossier du fauteuil, elle ...
    tendait, hors des fanfreluches mousseuses des dessous, une jambe nerveuse et svelte, admirablement faite, dont la chair rose rendait vivante la soie claire du bas ; elle abandonnait son pied cambré et menu que délivraient les doigts habiles aux mouvements vifs et précis, soulignés par les reflets chatoyants des anneaux. Quand les petits pieds eurent glissé dans les mules découvertes, bordées de cygne, Frida se releva et retira le chapeau de la jolie femme. S'agenouillant de nouveau, l'empressée soubrette se mit en devoir d'enlever les longs gants de Suède ; elle s'acquitta de ce soin avec une sorte de dévotion et les gestes attentionnés et frôleurs de ses doigts pour dégager le joli bras de sa gaine souple et parfumée fut une véritable caresse. Elle mit ainsi à nu de beaux bras aux gestes un peu brusques mais empreints d'une souveraine séduction. Alors seulement la Comtesse se leva, se laissa dégrafer et attendit que Frida remplaçât son costume de route par l'élégante robe d'intérieur qu'elle avait désignée et dont la carriériste maniait délicatement les linons et les dentelles ; Quand la jolie femme fut à demi-nue, les hautes glaces penchées sur les toilettes et inclinées entre les colonnes des psychés multiplièrent la séduisante image de son jeune corps aux lignes patriciennes. La ferveur de la jeune fille s'accrut encore lorsqu'elle jeta sur ce trésor vivant les vaporeuses fanfreluches du clair et élégant déshabillé et ses doigts eurent un involontaire frémissement en ...
«1234»