1. Transportés de plaisirs (2)


    datte: 11/06/2018, Catégories: Erotique, Auteur: leours,

    Etape des désirs Nous voici arrivés à Lille. C’est le milieu de l’après-midi. Nous descendons du TGV. Je m’occupe de la valise de ma « conquête ». Elle s’accroche à mon bras et nous remontons le quai en direction du hall de la gare, des guichets et des bornes automatiques. Nous sommes silencieux, dans l’attente, légèrement tendus. Je décide de rompre ce silence. « - Veux-tu manger quelque chose ? As-tu soif ? » « - Je n’ai faim que de toi et soif de nos plaisirs. Nous verrons plus tard. Dépensons-nous et aiguisons nos appétits ! » Il n’y a rien à ajouter, rien que je ne puisse répondre. Je nous dirige vers une borne te tente d’échanger mon billet en vain. Ce n’est pas bien grave. Je demande un billet pour le lendemain matin et obtiens un départ à une heure convenable m’évitant de me lever trop tôt tout atteignant Bruxelles bien avant ma réunion. C’est parfait ! Billet en main, je la regarde en souriant. – « Une bonne chose de faite ! » Elle sourit également, visiblement satisfaite et, peut-être même rassurée. Je lui demande si elle sait comment se rendre à son hôtel et elle me tent un itinéraire imprimé. Elle s’avoue soulagée d’avoir un guide car elle n’a pas le sens de l’orientation et avait peur de se perdre. Cette remarque m’amuse car nous nous sommes trouvés pour mieux nous égarer ensemble sur des chemins de délices semble-t-il. L’hôtel n’est pas très éloigné de la gare et une petite promenade nous permettra de nous aérer un peu après ce voyage et avant de nous enfermer ...
    dans sa chambre. Nous nous dirigeons vers la sortie. Elle se serre contre moi et je la sens frissonner, trembler légèrement. « - Ça va ? Tu as froid ? » « - Non, bien au contraire. Je dois simplement être un peu nerveuse. Et impatiente également. » « - Je le suis aussi, rassure-toi. Mais tout va bien se passer. Je le sais. Je le sens. Nous nous accordons bien il me semble. » Elle s’arrête, se rapproche de moi et m’embrasse chastement. Elle sourit les yeux brillants. « - C’est vrai ! » dit-elle. Nous sortons de la gare. C’est le milieu de l’automne et cet après-midi n’est pas trop frais ou humide pour nous, sudistes. La chance nous sourit encore. Nous marchons tranquillement, silencieux, elle accrochée à mon bras et moi cherchant le chemin. Je la guide. A nouveau. Un peu plus loin, j’aperçois la façade de l’hôtel. Je lui montre et elle me regarde. Son regard est légèrement troublé. Je l’embrasse dans le cou. Elle semble se détendre. Nous atteignons l’hôtel, nous entrons, et, en retrait, je la laisse récupérer la clé de sa chambre. Elle me rejoint en souriant et nous nous dirigeons vers l’ascenseur. Sitôt les portes fermées je la prends dans mes bras et nous nous embrassons à pleine bouche, fougueusement. Ce baiser nous promet de torrides délices. L’ascension est rapide et la porte s’ouvre sur l’étage de la chambre. Je suis la dame jusqu’à la porte. Elle ouvre et entre. J’entre derrière elle et referme la porte. Debout, au milieu de la chambre, elle l’observe. La chambre est ...
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