1. Petites chattes mouillées (1)


    datte: 12/06/2018, Catégories: Partouze, Auteur: mllenympho,

    J’avais 18 ans à l’époque. Comme tous les vendredis, j’étais avec mes copines. Cette soirée-là, on était chez Marie et ses parents étaient déjà couchés. Notre but était toujours de faire une nuit blanche parce qu’on était jeunes et folles. On avait volé une bouteille de fort à ses parents. On buvait des shooters et il faisait chaud. Nous étions 5. L’ambiance n’était pas la même que d’habitude. Je sentais une tension, des petits regards coquins, on se frôlait, on se touchait. On avait les hormones en feu, ça se voyait. J’avais couché avec toutes les filles qui étaient présentes, mais individuellement. J’étais l’entreprenante du groupe et la seule qui était au courant des expériences lesbiennes des autres. Mon amie Marie se leva pour se rendre à la salle de bain. C’était le moment idéal pour passer à l’attaque. J’avais envie d’elle, j’en mouillais de désir. Je me levai et je l’ai suivi J’ai tourné la poignée, la porte n’était pas verrouillée. Mon amie m’attendait, elle était en soutien-gorge. Sans plus attendre, je l’ai agrippé par les hanches pour l’assoir sur le bord du comptoir. J’avais envie d’elle, j’avais envie de goûter à sa mouille. Je voulais m’assoir sur son visage pour couler dans sa bouche directement. Malgré que mes pensées fussent très sexuelles et intenses, je savais que je ne devais pas la brusquer. J’étais plus expérimentée qu’elle, Marie n’avait couché qu’avec moi. J’ai commencé par lui embrasser les joues doucement. Je mouillai mon doigt et le fit glisser ...
    sur ses lèvres. Elle suça mon doigt comme si c’était un gros pénis. Elle se tordait de plaisir, elle semblait affamée, j’avais envie de la faire jouir. J’ai glissé jusqu’à sa bouche où nos langues se sont rencontrées. Elle goûtait l’alcool dû aux nombreux shooters que nous avions bu. Je léchai ses lèvres et les mordillai. Je suçai sa langue, aspirai toute la salive qu’elle contenait. Je voyais dans ses yeux qu’elle voulait plus. Sa vulve était appuyée sur le bas de mon ventre et malgré qu’elle ait toujours sa petite culotte, je sentais la chaleur qui s’en dégageait. J’ai laissé ma langue descendre le long de son cou pour me rendre tout près de ses seins. J’attendais son approbation, mais c’est elle qui a poussé ma tête vers son mamelon gauche. Je l’ai alors gobé entièrement en pinçant l’autre mamelon avec ma main. J’ai senti son souffle se couper puis, des halètements de plaisir. Nous devions être discrètes, ses parents étaient tout près et nos amies aussi. La dernière fois que nous avions eu une relation sexuelle, nous nous étions rendues assez loin. Nous avions touché et mangé nos chattes. C’est ce que j’avais envie à ce moment-là, mais nous devions être raisonnables Ça devait faire trente minutes que nous étions parties. Nos amies se posaient des questions, mais elles avaient continué à boire et n’avaient pas vraiment vu le temps passer. Marie et moi étions décoiffées et avions le visage tout rouge. Je devais en parler aux autres. L’alcool aidant, j’ai pris une grande ...
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