1. L'étudiante - 1


    datte: 12/06/2018, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: EnJoy,

    Une étudiante a des désirs particuliers ; elle aime se faire belle, aller boire un verre, se faire remarquer, être regardée, être effleurée, et partir au bras d'un homme pour une nuit endiablée avant de retourner en cours le lendemain, et tout recommencer. Je suis étudiante, et j'aime ces plaisirs cachés et furtifs que je m'offre auprès de riches hommes insatisfaits de leurs femmes coincées et fanées. Ces gars là recherchent l'arrogance, le défi, l'interdit, et les jeux de 20h qui durent dix minutes avant de dormir, ils n'en veulent plus. Ils veulent plus. Alors ils viennent dans ces bars fréquentées par toutes ces belles demoiselles qui ne demandent qu'à s'amuser ; ils leurs payent un verre, ils caressent leurs cuisses découvertes, ils leurs parlent de voyages, d'études, de passions, et surtout ils chuchotent à leurs oreilles toutes ces choses qu'ils aimeraient leurs faire. Je voudrais glisser mes doigts en toi. Je voudrais passer ma langue sur toutes les parcelles de ton corps. Je voudrais sentir mon sexe au fond de ton si joli cul. Je voudrais goûter tes lèvres, n'importes lesquelles. Je voudrais te voir, toi et ta copine, faire des choses que tu n'imagines que dans tes rêves malsains. Je lève la tête vers le mec qui vient de me parler. Il pense que je dois être trop amochée par ma vodka pour avoir bien compris, alors il répète. Je voudrais bien que toi et ta copine vous vous embrassiez. Je me retourne vers la fille qui est assise à côté de moi et qui discute avec un bel ...
    homme, probablement la trentaine, l'air intelligent, et des yeux bleus d'un infini profond. Je regarde à nouveau celui qui s'adresse à moi ; il doit avoir au moins quarante ans, ses cheveux blonds n'ont pas vu un coiffeur depuis au moins six mois, il porte une alliance et une montre bas de gamme, et sa chemise porte une marque de rouge à lèvres à peine effacée. Je n'ai décidément pas envie de passer la nuit avec lui. Je le regarde avec défi et je lui dit : "Ce n'est pas ma copine, c'est ma prof." L'interpellée se détourne de son beau brun et me regarde avec un sourire ravageur. Je vois le regard incrédule de mon interlocuteur qui ne comprend pas si je plaisante ou non. Je finis mon verre d'une traite et je regarde Lucile qui, semble-t-il, commence à s'ennuyer. Je me lève et la prend par la main. "Il est peut-être l'heure d'y aller, non ? Tu as un cours à donner demain matin !" "Et tu ferais mieux de ne pas y être en retard, sinon je n'hésiterais pas à te garder en colle." me répond-elle avec malice. Nos partenaires respectifs échangent un regard qui devait signifier "Je l'aurais bien sautée." mais Lucile et moi n'y prêtons guère attention et nous sortons du bar, un peu vacillantes du fait de nos vodka-coca. J'ai l'esprit un peu engourdi par l'alcool mais son état est pire que le mien. Je prends les clés de sa voiture et lui indique que je vais conduire. On est toutes les deux lucides mais ses mains tremblent un peu et je préfère éviter qu'elle prenne le volant. On s'installe ...
«123»