1. Quand une nageuse d’exception rencontre un benêt


    datte: 12/06/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Mlkjhg39,

    bien. Le regard soudé sur le corps d’Annabelle, il dégrafe les boutons de son short. Plus exactement il les arrache en force et le malheureux habit chute à ses pieds. Il a en muscle ce qu’il n’a pas dans la tête. Il doit avoir à peine plus de vingt ans. Désormais totalement nu, il reprend son espionnage laissant faire la nature, ondulant seulement du bassin. Il se tourne un peu me faisant découvrir son appareil génital. Je vois alors un sexe aux proportions peu communes, véritable colonne de chair arrogante. Si la nature ne lui a pas mit grand-chose dans la caboche, elle a compensé lourdement dans le « calbute ». Bien des hommes qui se disent intelligents rêveraient d’en avoir une ne serait-ce que de la moitié de celle-ci. Je zoom en gros plan cette bête sauvage pratiquement collé à son ventre qui gonfle tel un ballon de baudruche, lourde et gorgée de sang. Sous mes yeux ahuris, je vois son mandrin qui se balance à chaque contraction de son bas-ventre, une goutte de pré-sperme brille à son extrémité. Je dois me rendre à l’évidence. Il a fallut moins d’une minute à Louis pour faire dégorger son poireau, une liqueur suinte de son gland massif par petits jets et ruisselle le long de la hampe bandée aux veines saillantes. La seule vue de ma femme nue a libérer inconsciemment les prémices de sa semence, sans même qu’il se branle. Sait-il seulement ce que ça veut dire ? Un flot cristallin s’échappe de sa matraque annonciateur de giclées plus consistantes et plus vigoureuses. ...
    Annabelle ne se doutant de rien est en train de se donner du plaisir, sa main droite a pratiquement disparue dans sa chatte pendant que de l’autre elle se masse la poitrine. Je suis sur qu’elle se doute que je l’observe et veut m’exciter. Louis a la bouche grande ouverte, le visage congestionné, en proie à une violente émotion qu’il ne contrôle plus. À la vue de ce spectacle, ce sont maintenant de longs jets de foutre comme l’eau sous pression d’un geyser qui jaillissent de la formidable verge qui tressaute du bas-ventre du mâle en rut. Les copieuses giclées sont puissantes et aériennes, traçants des arabesques avant de toucher le sol. Le volume qu’il éjacule est tout bonnement phénoménal. Il féconde le gazon très court d’une bonne dizaine de traînées blanches. Il avait les réservoirs pleins et on dirait que de ce coté la tout fonctionne à merveille. Je tourne l’objectif et voit Annabelle sortir de la piscine et se sécher, à moins de deux mètres maintenant de Louis. Je jette un œil sur mon voyeur, les yeux lui sortent de la tête en regardant la serviette passer et repasser sur le corps de ma femme. Il est nu, sa tige pharaonique pointe toujours. Elle, tranquillement en équilibre sur une jambe, est en train de s’essuyer la vulve. Je vois maintenant Louis qui ne se domine plus, précédé de son boutefeu, s’avancer vers Annabelle et s’arrêter à moins de cinquante centimètres d’elle complètement inconscient de ses actes, enfin, qui sait ? D’habitude rien ne déstabilise Annabelle, surtout ...