1. Petite-fille et fille, perverses ou nymphos. (12)


    datte: 12/06/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Phantome, Source: Xstory

    Chapitre 12 : Le retour de ma fille Maintenant je suis fixé ! Apres l’orgie d’hier ma petite-fille est vraiment nymphomane ! D’autant que je me réveille avec une douce sensation car elle est en train de sucer ma bite. - Laurine ! Ce n’est pas possible ! Tu n’arrêtes jamais ! - Mais papy je suis venu te dire bonjour et quand j’ai vu ta belle bite toute dressée et bien je n’ai pas pu me retenir. - Bon, lâche là, on verra plus tard. - Papy ! Tu m’aime plus ? T’as plus envie de moi ? - Mais si ma puce mais on n’a pas le même âge. Il faut que je récupère un peu. Laurine fait sa moue de petite fille et avant de me lâcher elle me dit. - Cet après-midi alors ou bien je vais voir le voisin ! - Laurine ! T’es une vraie salope ! Tu n’as pas honte ! - Non papy. C’est tellement bon ! Répond cette petite perverse avant de sortir de ma chambre. Dans l’après-midi, allongé sur un transat, je vois Laurine courir vers moi et je me dis que ça va être ma fête. Mais à voir son visage ce n’est sûrement pas çà. - Papy, papy, maman vient de téléphoner ! Elle vient de foutre papa dehors et elle arrive ici ! Je la prends dans mes bras et elle m’explique que mon gendre c’est fait surprendre en train de baiser, dans le lit conjugal, la jeune fille des voisins qui n’a même pas l’âge de Laurine. - Je savais qu’elle baisait avec pas mal de garçons à l’école mais avec papa ! Quelle salope ! Dit-elle. - Laurine tu te rends compte de ce que tu dis ? Qu’est-ce que l’on fait toi et moi ? - C’n’est pas pareil ...
    t’es mon papy chéri répond-elle en caressant ma bite. Allez comprendre les jeunes d’aujourd’hui . Donc, ma fille adoptive Martine débarque quelques heure plus tard, ne veut pas me parler pour l’instant, et va se coucher avec sa fille après une légère collation. Ce même soir, il est presque minuit, ma fille entre sans frapper dans ma chambre, en petite nuisette transparente, en larmes, et elle se jette sur moi en chialant. Je la prends dans mes bras et je la câline doucement en l’embrassant dans son cou. Au bout d’un moment elle se calme un peu, se redresse et me dit. - Papa, dis-moi que ce n’est pas vrai ! - quoi, mon petit cœur (C’est comme ça que je l’appelais étant petite). Ton mari est un beau salaud ! Ne t’en fait pas, je suis là, moi. - Je ne parle pas de mon mari ! Laurine m’a tout dit ! « Non de dieu ! qu’a-t-elle raconté cette petite salope ! » - Et que t’a dit ta fille Martine renifle et ajoute. - Que toi aussi tu es un salaud ! T’as couché avec ta petite fille ! Et la voilà qui éclate de nouveau en sanglot en se blottissant contre moi, sa tête dans mon cou. Je me demande ce que sa fille a pu lui raconter et surtout jusqu’où a été sa confession. Je ne sais plus où poser mes mains et je caresse machinalement son dos. Puis presque sans m’en rendre compte une de mes mains descend plus bas et se retrouve sur une de ses fesses dénudée, la nuisette étant remonté à sa taille avec ses gesticulations. A trente-huit ans ma fille à garder un beau cul, avec des hanches larges et ...
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