1. Petite-fille et fille, perverses ou nymphos. (12)


    datte: 12/06/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Phantome,

    des fesses bien bombée et fermes. Sans bien m’en rendre compte, je palpe ses fesses pour en apprécier la douceur et leur volume. - Papa ! Arrête ! - Pardon mon petit cœur. Je ne .. - Papa non excuse-moi laisse ta main Je comprends plus très bien, mais je laisse ma main et je caresse sa peau douce. Martine ne dis plus rien, arrête de renifler, et son corps se détend. Elle se retourne et me dit. - Serre-moi contre toi. Je l’enveloppe de mes bras et c’est elle qui prend mes mains pour les poser sur ses gros seins. Je l’entends murmurer. - Papa - Oui, chérie - Papa, je ne t’en veux pas - C’est vrai mon petit cœur - Oui papa. Je comprends Laurine. Je je sais qu’elle a de gros besoins sexuels. Je savais ce qu’elle faisait avec ses copines puis avec ses copains, quand ils étaient avec elle dans sa chambre. Elle se serre un peu plus contre moi et son cul presse ma queue qui commence à bander et ajoute. - Elle me ressemble un peu quand j’avais son âge - Que veux-tu dire chérie ? - Et bien j’ai eu aussi envie de de coucher de coucher avec toi ! - Non ! - Si papa ! A 15 ans, je vous espionnais, toi et maman en train de faire l’amour et je rêvais d’être à la place de maman. - Oh, mon petit cœur c’est vrai - Oui papa Et elle pousse son cul un peu plus. C’est bizarre, je n’ai aucun remords de baiser Laurine, sa fille, mais ça me fait tout drôle d’avoir, pour ainsi dire, ma propre fille dans mes bras avec ma bite entre ses fesses. Sans presque m’en rendre compte je fais rouler entre mes ...
    doigts ses tétons tous durs. Ma fille soupire et gémit quand je les pince doucement. - Ça va mieux mon petit cœur ? Tu devrais peut-être rejoindre ta fille pour la rassurer. - Pas la peine Papa. C’est elle qui m’a conseillée de venir te voir pour que tu me consoles. Elle m’a dit que tu es très doué pour ça et...très doux - Mon petit cœur tu ne vas pas le regretter ? -Je ne sais pas papa ça dépends de toi de ce que tu me feras pour oublier mon salaud de mari ! Et pour consoler ton petit cœur qui t’aime. Je souris et la presse encore plus contre moi en enfonçant ma bite dans sa raie des fesses. - papa - Quoi mon cœur - Tu peux me faire voir ce que je sens entre mes fesses - Fais ce que tu veux mon petit cœur. Ma fille se retourne et je me mets sur le dos avec ma bite maintenant toute droite et dur qui frôle mon ventre. - Waouh ! Laurine m’a dit que tu es bien monté mais je ne me rappelais pas qu’elle était aussi grosse et si longue ! Elle ne quitte pas ma bite des yeux et sa main s’approche, la frôle, puis la caresse. - Elle est belle papa et bien plus imposante que celle de mon mari. Elle l’entoure de ses doigts et commence à me branler tout doucement. - Chérie tu devrais peut-être arrêter - Oh, non ! Plus maintenant. Apres ce que m’a raconté ma fille, ce que tu lui as fait et le plaisir qu’elle m’a dit avoir avec ça ! (elle serre ma queue), moi aussi je la veux. Et si tu baise ta petite-fille tu peux aussi baiser sa mère non Je gémis un peu quand elle serre mon gland entre son ...
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